Le match: NUC - Köniz

23 janv. 2010, 09:23

NUC - Köniz

LNA dames, samedi 23 janvier à la Riveraine, 17h30

La situation

Après 16 journées, le NUC occupe le cinquième rang avec 20 points. Köniz est deuxième avec 28 unités.

Souvenirs opposés

Le NUC a déjà affronté à deux reprises cette saison les Bernoises. «Nous en gardons deux souvenirs très différents. En championnat nous avions été surclassés. Leurs services nous avaient fait très mal. En Coupe de Suisse en revanche...» Le coach Philipp Schütz, se souvient que le NUC avait éliminé Köniz sur la route menant à la finale.

L'objectif ambitieux

«Kanti Schaffhouse, Köniz et Volero sont clairement les meilleurs équipes de Suisse. Sur un championnat, elles sont plus fortes que nous. En revanche, sur un match on est capables de s'imposer. Cette semaine, notre objectif était de remporter une rencontre. Face à Schaffhouse nous avons échoué de peu. Reste Köniz...»

Comparaison

«Kanti et Köniz ont des styles différents. Les premières jouent sur la vitesse, les secondes sur la puissance, l'énergie. Cela pourrait nous convenir davantage.»

Les retrouvailles

Le NUC a disputé son dernier match à la Riveraine il y a plus d'un mois, le 16 décembre contre Guin. «On avait hâte de retrouver nos supporters. Ils nous donnent une magnifique énergie positive. J'espère que la salle sera bien garnie», lâche le coach.

L'effectif

Mélanie Rossier, qui a passé hier un examen médical pour faire le point sur sa blessure au pouce, ne pourra tenir sa place. Sinon, rentrées tard mercredi soir de Schaffhouse les Neuchâteloises ont eu congé jeudi et n'auront eu eu qu'un seul entraînement (hier) avant d'affronter la deuxième force du championnat. /esa

La vie est faite de haut et de bas. Stéphane Lambiel n'échappe pas à l'implacable réalité. Rongé par le doute, miné par les blessures, le Saxonin avait mis sa carrière de côté après les championnats du monde de Göteborg. La parenthèse aura duré 22 mois. Le temps d'un recul nécessaire et vital. Aujourd'hui, le Valaisan rebondit plus haut, plus fort et, surtout, plus beau. A Tallinn, il a retrouvé l'envie et l'énergie de se battre pour gagner des titres et faire chavirer des salles entières.

On le sait, l'homme n'apprécie pas la routine, les carcans. Il veut avancer. Encore et toujours, à l'image de cette «Traviata» venue d'ailleurs. «Je pense avoir apporté de la fraîcheur, de l'originalité. Le patinage est aussi là pour faire rêver les gens», glissait-il quelques minutes après avoir glané sa troisième médaille d'argent européenne.

Oui, en ce moment Stéphane nous fait rêver. Ce qui le différencie de la majorité des autres patineurs, souvent trop lisses, trop formatés. Le Valaisan n'est peut-être pas un as des sauts, mais il possède cette patte artistique capable de soulever monts et... merveilles. Ce «gros» truc en plus pourrait bien le conduire sur les chemins dorés à Vancouver. Son objectif avoué, inespéré il y a encore peu de temps. Désormais, l'impossible devient... possible. Et une nation tout entière se remet à y croire. Stéphane a plus que jamais le profil d'un champion olympique. Il a grandi, mûri au fil d'un parcours jalonné de doutes et d'espoirs. Des péripéties de la vie qui lui ont permis d'être là où il se trouve aujourd'hui. Proche des sommets.

La vie est faite de haut et de bas. Stéphane Lambiel n'échappe pas à l'implacable réalité. Rongé par le doute, miné par les blessures, le Saxonin avait mis sa carrière de côté après les championnats du monde de Göteborg. La parenthèse aura duré 22 mois. Le temps d'un recul nécessaire et vital. Aujourd'hui, le Valaisan rebondit plus haut, plus fort et, surtout, plus beau. A Tallinn, il a retrouvé l'envie et l'énergie de se battre pour gagner des titres et faire chavirer des salles entières.

On le sait, l'homme n'apprécie pas la routine, les carcans. Il veut avancer. Encore et toujours, à l'image de cette «Traviata» venue d'ailleurs. «Je pense avoir apporté de la fraîcheur, de l'originalité. Le patinage est aussi là pour faire rêver les gens», glissait-il quelques minutes après avoir glané sa troisième médaille d'argent européenne.

Oui, en ce moment Stéphane nous fait rêver. Ce qui le différencie de la majorité des autres patineurs, souvent trop lisses, trop formatés. Le Valaisan n'est peut-être pas un as des sauts, mais il possède cette patte artistique capable de soulever monts et... merveilles. Ce «gros» truc en plus pourrait bien le conduire sur les chemins dorés à Vancouver. Son objectif avoué, inespéré il y a encore peu de temps. Désormais, l'impossible devient... possible. Et une nation tout entière se remet à y croire. Stéphane a plus que jamais le profil d'un champion olympique. Il a grandi, mûri au fil d'un parcours jalonné de doutes et d'espoirs. Des péripéties de la vie qui lui ont permis d'être là où il se trouve aujourd'hui. Proche des sommets.

La vie est faite de haut et de bas. Stéphane Lambiel n'échappe pas à l'implacable réalité. Rongé par le doute, miné par les blessures, le Saxonin avait mis sa carrière de côté après les championnats du monde de Göteborg. La parenthèse aura duré 22 mois. Le temps d'un recul nécessaire et vital. Aujourd'hui, le Valaisan rebondit plus haut, plus fort et, surtout, plus beau. A Tallinn, il a retrouvé l'envie et l'énergie de se battre pour gagner des titres et faire chavirer des salles entières.

On le sait, l'homme n'apprécie pas la routine, les carcans. Il veut avancer. Encore et toujours, à l'image de cette «Traviata» venue d'ailleurs. «Je pense avoir apporté de la fraîcheur, de l'originalité. Le patinage est aussi là pour faire rêver les gens», glissait-il quelques minutes après avoir glané sa troisième médaille d'argent européenne.

Oui, en ce moment Stéphane nous fait rêver. Ce qui le différencie de la majorité des autres patineurs, souvent trop lisses, trop formatés. Le Valaisan n'est peut-être pas un as des sauts, mais il possède cette patte artistique capable de soulever monts et... merveilles. Ce «gros» truc en plus pourrait bien le conduire sur les chemins dorés à Vancouver. Son objectif avoué, inespéré il y a encore peu de temps. Désormais, l'impossible devient... possible. Et une nation tout entière se remet à y croire. Stéphane a plus que jamais le profil d'un champion olympique. Il a grandi, mûri au fil d'un parcours jalonné de doutes et d'espoirs. Des péripéties de la vie qui lui ont permis d'être là où il se trouve aujourd'hui. Proche des sommets.

La vie est faite de haut et de bas. Stéphane Lambiel n'échappe pas à l'implacable réalité. Rongé par le doute, miné par les blessures, le Saxonin avait mis sa carrière de côté après les championnats du monde de Göteborg. La parenthèse aura duré 22 mois. Le temps d'un recul nécessaire et vital. Aujourd'hui, le Valaisan rebondit plus haut, plus fort et, surtout, plus beau. A Tallinn, il a retrouvé l'envie et l'énergie de se battre pour gagner des titres et faire chavirer des salles entières.

On le sait, l'homme n'apprécie pas la routine, les carcans. Il veut avancer. Encore et toujours, à l'image de cette «Traviata» venue d'ailleurs. «Je pense avoir apporté de la fraîcheur, de l'originalité. Le patinage est aussi là pour faire rêver les gens», glissait-il quelques minutes après avoir glané sa troisième médaille d'argent européenne.

Oui, en ce moment Stéphane nous fait rêver. Ce qui le différencie de la majorité des autres patineurs, souvent trop lisses, trop formatés. Le Valaisan n'est peut-être pas un as des sauts, mais il possède cette patte artistique capable de soulever monts et... merveilles. Ce «gros» truc en plus pourrait bien le conduire sur les chemins dorés à Vancouver. Son objectif avoué, inespéré il y a encore peu de temps. Désormais, l'impossible devient... possible. Et une nation tout entière se remet à y croire. Stéphane a plus que jamais le profil d'un champion olympique. Il a grandi, mûri au fil d'un parcours jalonné de doutes et d'espoirs. Des péripéties de la vie qui lui ont permis d'être là où il se trouve aujourd'hui. Proche des sommets.