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Votations fédérales: balayée, l'identité électronique n'a pas dit son dernier mot

Par 64,4% des voix, le peuple saborde l’e-ID électronique portée par la droite. Mais, l’identité électronique n’est pas enterrée pour autant. Les opposants veulent une solution étatique.

08 mars 2021, 00:01 / Màj. le 08 mars 2021 à 06:50
Ein E-ID Plakat fotografiert zum E-ID-Referendums-Komitee, im Hauptquartier im Effinger, in Bern, am Sonntag, 7. Maerz 2021. Das eidgenoessische Stimmvolk hatte am Sonntag ueber drei Vorlagen zu bestimmen: Volksinitiative ?Ja zum Verhuellungsverbot?, Bundesgesetz ueber elektronische Identifizierungsdienste (E-ID-Gesetz) und Wirtschaftspartnerschaftsabkommen mit Indonesien. (KEYSTONE/Anthony Anex)

L’identité électronique n’a pas eu l’ombre d’une chance. Les Suisses l’ont coulée hier par 64,4% des voix, à l’unanimité des cantons. Favorables au projet, le Conseil fédéral et les trois partis bourgeois traditionnels – Le Centre (ex-PDC), PLR et UDC – encaissent une défaite sans appel. La population balaie leur conception de l’identité électronique (e-ID), émise et contrôlée par des entreprises privées, moyennant une reconnaissance par l’Etat.

L’e-ID n’est cependant pas morte. Notre mode de vie appelle à l’utiliser toujours plus sur internet pour des achats ou des démarches avec les autorités. Même les opposants souhaitent lui donner un second souffle, sous une autre forme. Leur credo: une gestion par les pouvoirs publics, et un stockage décentralisé des données pour ne pas créer une caverne d’Ali Baba susceptible d’aiguiser les appétits malsains.

Refus très large

Vu l’ampleur du score, pas pronostiquée par les sondages, la nouvelle mouture de l’identité...

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