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Un Espagnol écope de dix ans

Le Tribunal correctionnel de l'Est vaudois a condamné hier à 10 ans de réclusion et à l'internement l'homme accusé d'une série d'agressions commises en 2003 à Vevey (VD). Il l'a reconnu coupable d'avoir sauvagement frappé trois femmes et violé l'une d'entre elles.

01 mars 2006, 12:00

Le tribunal a ainsi aggravé la peine requise par le Ministère public, qui demandait 9 ans de prison. Il l'a suivi pour l'internement et les 15 ans d'expulsion du territoire suisse. Cet Espagnol de 26 ans avait toujours nié toute implication dans les faits qui lui étaient reprochés.

Les agressions perpétrées d'août à novembre 2003 à Vevey «soulèvent le coeur» et méritent «la plus haute réprobation», a martelé le président de la Cour, Marc Pellet. Face aux victimes et à leurs proches durant le procès, l'accusé n'a pas eu «la moindre humanité» et s'est muré dans «une absurde dénégation» des faits, a-t-il ajouté.

Véritable psychose

La série d'agressions avait causé une véritable «psychose» dans la région. Pour la Cour, la culpabilité du jeune homme est évidente même si les milliers d'heures d'enquête des policiers n'ont amené qu'une seule preuve: une tache de sperme sur le pantalon d'une victime contenant le profil ADN de l'accusé.

Pour Marc Pellet, «tout risque d'erreur est exclu» avec ce relevé génétique et «tout désigne» l'Espagnol comme l'agresseur de cette femme. «Un doute raisonnable est totalement exclu pour le tribunal», a-t-il affirmé. /ats

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