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Susanne Ruoff en bien mauvaise posture

La patronne de La Poste dit n’avoir rien su des tricheries de CarPostal avant 2017. Mais un document interne et un entretien avec l’OFT montrent qu’elle a été alertée en 2012 et 2013.

09 févr. 2018, 00:01
Susanne Ruoff, Konzernleiterin der Schweizerischen Post AG, aeussert sich an einer Medienkonferenz zur Pruefung der ordentlichen Revisionstaetigkeit der subventionsrechtlichen Rechnungsbelegung der PostAuto Schweiz AG, am Dienstag, 6. Februar 2018, in Bern. Das Bundesamt für Verkehr (BAV) geht gegen die Post-Tochter Postauto vor. Es hat die Rechnungslegung der Firma geprüft. Dabei zeigte sich, dass die Post-Tochter zwischen 2007 und 2015 zu hohe Gewinne im abgeltungsberechtigten Busverkehr erzielt und in andere Geschäftsfelder umgebucht hat. (KEYSTONE/Peter Schneider) SCHWEIZ MK POST RECHNUNGSLEGUNG

comme pressenti, Susanne Ruoff ne s’est pas tirée d’affaire mardi dernier lors de sa conférence de presse, à la mise en scène pourtant bien huilée. Elle se fait secouer sans ménagement par les tricheries comptables de la filiale CarPostal, et les 78,3 millions de francs de subventions publiques encaissées en trop. Selon les dernières informations dévoilées, la directrice générale de La Poste avait été mise au courant de potentiels problèmes au sein de la compagnie en 2012, puis en 2013.

Donc bien avant... novembre 2017, date à laquelle elle a affirmé avoir été informée.

Version mise en doute

La température de son siège chauffe. Les principaux partis politiques font monter la pression. A l’exception notable du PDC, parti de la conseillère fédérale de tutelle, Doris Leuthard (qui se dit «déçue» de ce qui arrive), et du président du conseil d’administration du géant jaune, Urs Schwaller. A l’écouter, Susanne Ruoff...

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