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Pour Thomas Jordan, l'abolition du taux plancher était inévitable

Le président de la Banque nationale suisse persiste et signe.

09 févr. 2015, 00:01
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Le président de la Banque nationale suisse (BNS) Thomas Jordan continue de défendre bec et ongles la décision de l'institution d'abolir le taux plancher de l'euro. "La BNS n'avait pas d'autre choix" , a-t-il martelé dans l'émission "Samstagsrundschau" de la SRF. Cette nouvelle donne est un "énorme défi" , estime de son côté le patron de la Mobilière.

"Il y a eu en janvier un changement massif sur les marchés internationaux avec la décision de la Banque centrale européenne (BCE) de mettre sur les rails son programme de rachat d'obligations d'Etats" , explique Thomas Jordan dans cet entretien. "Cela a exercé une pression énorme sur le franc".

"La BNS a dû intervenir massivement sur les marchés les jours précédant le 15 janvier" , poursuit le président de la BNS, assurant que "100 milliards de francs auraient été nécessaires sur tout le mois" si l'on avait continué ainsi.

"Après analyse, nous...

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