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Petra Gössi a dû s’expliquer devant les siens

La présidente du PLR voulait abolir la clause guillotine avec l’Union européenne. Elle a ensuite calmé le jeu en séance de groupe.

12 janv. 2018, 00:01
Petra Goessi, FDP-Parteipraesidentin, bereitet sich auf die "Elefantenrunde" mit den Parteipraesidenten vor, am Sonntag, 5. Juni 2016, in Bern. Das eidgenoessische Stimmvolk hatte am heutigen Abstimmungssonntag ueber die drei Initiativen "Pro Service Public", "fuer eine faire Verkehrsfinanzierung (Milchkuh-Initiative)" und "fuer ein bedingungsloses Grundeinkommen" sowie ueber die Referenden gegen die Aenderung des Asylgesetzes und gegen die Aenderung des Fortpflanzungsmedizingesetzes zu befinden. (KEYSTONE/Manuel Lopez) SCHWEIZ EIDGENOESSISCHE ABSTIMMUNGEN ELEFANTENRUNDE

Plus d’un parlementaire n’en avait pas cru ses oreilles: fin novembre, la présidente du PLR Petra Gössi appelait carrément à la suppression de la clause guillotine entre la Suisse et l’Union européenne. Une déclaration qui avait pour le moins surpris certains collègues de parti (notre édition du 29 novembre). L’affaire n’en est pas restée là. Elle s’est enrichie d’une suite officielle: la conseillère nationale a dû s’expliquer devant ses ouailles en séance de groupe parlementaire, a-t-on appris.

Tout commence par une interview accordée à l’hebdomadaire «Zentralschweiz am Sonntag», juste après la visite à Berne du président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker, le 23 novembre. Petra Gössi fustige la clause guillotine, ce mécanisme prévoyant l’annulation automatique des sept accords bilatéraux I, si un seul d’entre eux tombe.

Milliard sous condition?

Par ses propos, la Schwyzoise donne l’impression à certains qu’elle conditionne l’aide de 1,3 milliard de francs aux pays pauvres...

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