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Les Suisses ont mangé plus souvent dehors en 2010

Les Suisses aiment se restaurer à l'extérieur. L'an dernier, ils ont dépensé 26,1 milliards de francs dans des restaurants et des bars, soit 12,6% de plus qu'en 2009. Ce résultat reflète une évolution encourageante du climat de la consommation, qui profite surtout à la restauration rapide.

19 avr. 2011, 17:30

A l'emporter ou consommé sur place, le «fast food» gagne des parts de marché depuis plusieurs années. Prisé surtout par les jeunes, il a représenté 16,5% des dépenses alimentaires (+0,5 points par rapport à 2009) et 11,7% des dépenses en boissons (+0,3) dans la restauration en 2010, a indiqué GastroSuisse face aux médias réunis à Zurich.

Principal acteur de la branche, la restauration traditionnelle a vu son chiffre d'affaires reculer une nouvelle fois l'an dernier. Sa part de marché se situe désormais à 53,9% tant dans les repas (-0,7) que dans les boissons (-0,9).

La cuisine étrangère a accusé une baisse en 2010 après une année 2009 pourtant réjouissante. Troisième force de la restauration en Suisse, elle représente 12,9% des dépenses pour les repas (-1,2) et 8,7% de celles dans les boissons (-2).

La part de marché des restaurants d'entreprises a légèrement augmenté. Elle est passée à 11,6% dans les repas (+0,8) et 5,7% dans les boissons (+0,2).

Romands «très végétariens»
Au final, les Helvètes ont dépensé 3,3 milliards de francs de plus dans la restauration qu'en 2009. L'augmentation de la population est un des facteurs qui expliquent cette hausse, selon la fédération suisse de la branche. La croissance de l'emploi et le léger renchérissement ont également joué un rôle.

La viande de boeuf accompagnée de pommes frites et de salade était le plat préféré des Suisses en 2010, a précisé le directeur de GastroSuisse Bernhard Kuster. Selon lui, les Romands ont consommé 52% de plus de produits végétariens ou à base d'aliments complets que les Alémaniques. /ats

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