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Les Occidentaux ne s'imposent pas sur le marché du baijiu

Les géants mondiaux des spiritueux lorgnent sur l'énorme marché d'un alcool populaire à base de riz. Mais jusqu'ici, ils s'y cassent les dents.

05 déc. 2012, 00:01
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Gambei! Traduit du chinois: "cul sec!" Pour la plupart des hommes d'affaires en poste ou en visite dans l'empire du Milieu, c'est devenu un rituel. Les repas avec les officiels et partenaires en affaires sont arrosés au Moutai, le plus célèbre des baijiu. Plusieurs fois au cours du dîner, les convives se lèvent pour trinquer et boire d'un trait un verre de cet alcool blanc à base de sorgho ou de riz, distillé à 53 degrés. Pour certains, c'est aussi un supplice, car le baijiu est peu adapté aux palais occidentaux. "Cela a le goût d'une liqueur de munster" , résume le patron d'un groupe français. Les Chinois, eux, ne jurent que par lui.

Les géants mondiaux des spiritueux, pour qui la Chine est un relais de croissance, lorgnent donc ce marché. Ils rêvent de racheter une des marques présentes sur le créneau des baijiu premium (plus de 25 euros...

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