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«Les normes les plus sévères»

14 août 2017, 00:49
Das Militaer sichert die Pferde vom Hof von Ulrich K., der unter dem Verdacht der Quaelerei von Pferden steht, aufgenommen am Dienstag, 8. August 2017, in Hefenhofen. (KEYSTONE/Ennio Leanza) SCHWEIZ SKANDAL PFERDEZUCHT ULRICH K.

Des chevaux retrouvés morts dans un élevage thurgovien, des porcs pratiquant le cannibalisme dans le canton de Vaud: les récents scandales liés à la détention des animaux mettent en lumière le fait que la Suisse ne contrôle pas toujours tout. Dans «Le Matin dimanche», la Verte vaudoise Isabelle Mayor dénonce: le pays protège mal les bêtes contre les conditions indécentes. Qu’en pense Jacques Bourgeois, conseiller national (PLR, FR) et directeur de l’Union suisse des paysans? Faut-il notamment sanctionner par le biais des paiements directs?

Comment réagissez-vous face à ces cas de maltraitances animales?

Premièrement, j’aimerais préciser qu’au niveau suisse, nous avons les prescriptions les plus sévères au monde en ce qui concerne la protection des animaux et de leur bien-être. Deuxièmement, l’Union suisse des paysans (USP) est en étroit contact avec l’association de la protection des animaux. Nous discutons régulièrement afin d’optimiser la législation. Et tout prochainement, en octobre de...

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