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Le consentement au don d'organe ne sera pas automatiquement présumé

Alors que des centaines de personnes attendent une greffe, une nouvelle loi sur la transplantation voit le jour. Mais le National refuse le principe "espagnol".

06 mars 2015, 00:01
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Il n'y aura pas de revirement majeur de la politique relative au don d'organe en Suisse. Mais des aménagements visent l'augmentation du nombre de dons. Après le Conseil des Etats, fin 2013, c'est le Conseil national qui a refusé hier une proposition de remplacer le consentement explicite des donneurs par la présomption de l'accord en l'absence d'indications contraires. La majorité des élus a donc suivi les avis de la chambre haute, de la commission de santé publique du National, et du Conseil fédéral, lors de la révision de la loi sur la transplantation.

Cette révision a pour but d'améliorer la communication autour du don d'organe: de l'information de la population à la formation du personnel de santé, en passant par la coordination des hôpitaux.

Elle règle aussi le sort des frontaliers: ils auront leur place sur la liste dans le cas où ils sont assurés en Suisse. Par ailleurs, dans...

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