Réservé aux abonnés

L’accord casse-tête est mal en point

Dans la Berne fédérale, on intègre toujours plus le scénario d’un échec du traité institutionnel avec l’UE.

26 févr. 2019, 00:01
Nationalrat Hugues Hiltpold, Vizepraesident der Fraktion, Nationalrat Beat Walti, Fraktionspraesident, und Nationalraetin Petra Goessi, Parteipraesidentin, von links, sprechen am Point de Presse zum institutionellen Rahmenabkommen am Samstag, 23. Februar 2019, in Engelberg. (KEYSTONE/Alexandra Wey)



 SCHWEIZ FDP RAHMENABKOMMEN

C’est la quadrature du cercle. Le projet d’accord-cadre institutionnel entre la Suisse et l’Union européenne (UE) est mal en point. L’alliance contre-nature entre l’UDC eurosceptique et la gauche le prive toujours de majorité politique, sans compter que Bruxelles a exclu de renégocier. Les positions semblent figées. Du coup, dans la Berne fédérale, un scénario (re)circule: ne pas signer l’accord-cadre cette année, laisser passer l’orage et supporter d’éventuelles mesures de rétorsion de l’UE. Puis recoller les morceaux dès 2020, lorsque le Brexit et les élections en Suisse et dans l’Union sero...