«Debout la Suisse», un nouveau mouvement politique lancé par les opposants aux mesures anti-Covid

Avec le mouvement politique «Debout la Suisse», les opposants aux mesures sanitaires comptent présenter des candidats aux prochaines élections cantonales et aux fédérales de 2023. On ne sait pas encore qui en sera à la tête et combien de membres en feront partie.
28 nov. 2021, 11:59
Werner Boxler s'est exprimé ce dimanche avant le résultat de la votation sur la loi Covid-19.

Les opposants aux mesures sanitaires lancent le nouveau mouvement politique «Aufrecht Schweiz», traduit par «Debout» ou «Debout la Suisse» sur son site Internet en construction. «Ce mouvement citoyen est en route», assure Werner Boxler, co-président des Amis de la Constitution, confirmant une information du Matin Dimanche et de la SonntagsZeitung.

Ce mouvement citoyen est en route.
Werner Boxler, co-président des Amis de la Constitution

Aux dires de M. Boxler, il est trop tôt pour savoir qui sera à la tête de ce mouvement, combien il comptera de membres et à quel point il entend s’inscrire dans le processus politique. Les Amis de la Constitution y seront liés, mais «n’en seront pas la locomotive». Et d’ajouter que davantage de précisions seront données ultérieurement.

Concernant le fond, M. Boxler confirme que le mouvement prône un changement radical au vu de ce qu’ont montré Conseil fédéral et le Parlement au cours des 18 derniers mois, depuis le début de la crise sanitaire. Il s’agira de questionner et d’influer directement sur la représentation du peuple dans les institutions suisses.

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Sur le site Internet du mouvement, on trouve quelques informations supplémentaires. «'Debout la Suisse' souhaite participer au plus grand nombre possible d’élections communales et cantonales», peut-on lire. «C’est ainsi que nous nous préparons pour les élections nationales de 2023!».

Le mouvement compte sur des candidats aux élections qui ne se distinguent pas par leurs propres intérêts économiques, leur lobbying ou leur volonté de puissance, mais en s’efforçant de remettre subsidiairement les compétences décisionnelles et les libertés vers le bas, entre les mains des communes, des familles et des personnes.