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La relève de l’empire américain

Neuf des onze joueurs US chez les hommes ont déjà quitté Paris. Mais la cause américaine n’est pas perdue.

31 mai 2017, 00:59
Roger Federer, of Switzerland, left, meets Frances Tiafoe at the net after their match during the Miami Open tennis tournament, Saturday, March 25, 2017, in Key Biscayne, Fla. Federer won 7-6 (2), 6-3. (AP Photo/Lynne Sladky) TENNIS MIAMI OPEN 2017

Ils étaient onze au départ. Ils ne sont, déjà, plus que deux. C’est une évidence. Andy Roddick, le dernier Américain vainqueur en Grand Chelem – l’US Open 2003 – n’est pas près de passer la main. Ni à Paris, où Andre Agassi attend un successeur depuis 1999, ni ailleurs. Voilà qui fait un peu tâche dans le tableau d’une nation qui a produit tant de champions de tennis et qui compte plus de 320 millions d’habitants.

Pas des terriens

Bien sûr, Jack Sock et Sam Querrey, en dépit de leur statut de tête de série, n’étaient pas considérés comme de véritables terriens susceptibles de prolonger au-delà du raisonnable leur séjour à la Porte d’Auteuil. «Je m’étais quand même rendu à Majorque afin de m’entraîner sur terre», relève Jack Sock. «Au final, j’ai vécu une journée horrible. C’est une énorme déception, d’autant que j’aime jouer sur terre.»

Il n’y avait pas...

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