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TAC-TIC avec Vittorio Bevilacqua

Deux victoires de rang contre Chiasso (4-0) et Vaduz (2-0), sans le moindre but dans la caisse: le FCC version Charrière est très performant. Les «jaune et bleu» ont grignoté 13 de leurs 14 points à domicile. «En plus, on gagne avec la manière. Je suis content de l?état d?esprit des joueurs, qui font preuve d?une solidarité incroyable», lance Vittorio Bevilacqua. Reste maintenant à confirmer sur la route. Dès demain à Yverdon? «Si l?on fait preuve de la même envie, de la même grinta, on a une bonne chance de gagner», estime l?entraîneur. «On court après notre premier succès à l?extérieur. Mais Yverdon (réd: qui a perdu mercredi à Lugano après cinq matches sans défaite) est une équipe qui, comme nous, joue bien au ballon. Cela garantit au moins un joli match.» Le Tessinois refuse d?empoigner ses jumelles. «Le moyen ou le long terme ne m?intéressent pas. Je prends les matches les uns après les autres et je fais les comptes à la fin», glisse-t-il.

30 sept. 2007, 12:00

Le FCC sera au complet, à l?exception des blessés Selimi et Deschenaux. Pascal Oppliger et Franjo Dujmovic (qui s?entraîne déjà avec l?équipe) ne seront pas qualifiés avant le match du 6 octobre contre Gossau. L?éventuelle arrivée de Yao Senaya Junior est en suspens. Une ultime négociation est prévue ce matin, mais il faudra faire vite. Le délai se lassera de courir demain. Le coach croise les doigts et espère.

En cas de victoire demain, le FCC deviendrait la meilleure équipe romande de Challenge League. «Je m?en fiche complètement», coupe Vittorio Bevilacqua. «C?est un truc de journalistes. Mon but à moi, c?est le maintien. Rien d?autre. Même si être la meilleure équipe romande de la ligue ferait plaisir. Ce n?est pas de la peur, mais un point contre Yverdon (réd: où Diouf est suspendu) irait très bien aussi. Il ne faut pas s?enflammer et garder les pieds sur terre.» / ptu

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