Hockey: battu à Langnau, Lausanne contraint de disputer un septième match

À la suite de leur défaite (4-2) face aux Langnau Tigers, les Lausannois vont devoir disputer un septième match. Ils vont recevoir une quatrième fois les Tigres à Malley.

21 mars 2019, 22:34
Les Vaudois ont été battus 4-2 à Langnau dans le sixième acte des quarts de finale des play-off.

Lausanne va devoir disputer un 7e match décisif samedi à Malley. Les Vaudois ont été battus 4-2 à Langnau dans le sixième acte des quarts de finale des play-off.

Les séries éliminatoires, cet animal totalement différent. Un animal que Lausanne semble avoir beaucoup de peine à dompter. Alors que les Lions menaient 3-1 dans cette série, ils sont désormais confrontés à un match couperet samedi soir.

Si les hommes de Ville Peltonen ne peuvent s’en prendre qu’à eux-mêmes pour avoir été incapables de tromper plus de deux fois un excellent Damiano Ciaccio, il faut aussi reconnaître qu’ils n’ont pas été avantagés par le quatuor arbitral.

 

 

La rencontre est en effet partie sous de très mauvais auspices pour Lausanne avec une ouverture du score emmentaloise entachée d’une erreur d’arbitrage si l’on se réfère aux nouvelles directives. Posté à côté du but vaudois, Chris DiDomenico a pu rediriger du patin un puck lancé par Lardi après 42 secondes de jeu. Cette réussite a eu pour effet de réveiller les Lausannois, mais ces derniers ont dû s’avouer vaincus sur un but de Dostoinov au prix d’un superbe effort solitaire (12e).

Lausanne est revenu sur un but curieux d’Emmerton, inscrit par le casque de Neukom (!), mais les Lions n’ont pas su capitaliser sur cette réduction du score. Et ce sont les Bernois qui ont pu reprendre deux longueurs d’avance via Diem (38e). Malgré une impressionnante poussée dans le dernier tiers, les Lausannois n’ont réussi à inscrire qu’un but en avantage numérique. Trop tard. Le power-play lausannois a d’ailleurs manqué trop de chances pour espérer sauver les meubles.

Et voilà le LHC obligé de recevoir une quatrième fois les Tigres avec la trouille au ventre. Les play-off… cet animal si différent.