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Le FC Bâle ne réussira pas la passe de trois

Comme en 2006, le FC Sion affrontera Young Boys en finale de la Coupe de Suisse. Les Bernois ont éliminé le FC Bâle aux tirs au but.

17 avr. 2009, 11:22

La finale de la Coupe de Suisse sera la même qu'en 2006. Les Young Boys se sont en effet qualifiés en s'imposant aux tirs au but contre le FC Bâle (3-2, 0-0 a.p.), mettant ainsi fin à l'invincibilité des Rhénans, double tenants du trophée et dont la dernière défaite dans la compétition remontait à décembre 2005. En détournant trois envois bâlois, Marco Wölfli fut le héros du match.

Huggel, Abraham et Perovic se cassèrent tour à tour les dents sur la doublure de Diego Benaglio en équipe de Suisse, irréprochable tout au long d'une rencontre pas véritablement riche en occasions de but.

Les Bernois, qui attendent d'ajouter une ligne à leur palmarès depuis 1987 et leur dernier sacre en Coupe, ne volèrent rien dans leur Stade de Suisse garni de 31 120 spectateurs (record pour un match de YB dans la nouvelle enceinte). La troupe de Petkovic manqua un penalty par Raimondi à la 43e et toucha la transversale par Doumbia à la 120e. En face, Bâle n'eut pour ainsi dire presque aucune occasion franche.

Sans atteindre des sommets, la faute à un trop grand déchet technique de part et d'autre, la partie fut athlétiquement intense. Fidèle à son habitude, YB ne perdait pas de temps en vagues tergiversations et optait pour l'offensive. Toujours articulés en 3-4-3, les joueurs de la capitale posèrent passablement de problèmes à des Rhénans peu flamboyants. Les deux revers concédés aux Ours lors de leur deux dernières confrontations en championnat flottaient peut-être encore dans les têtes bâloises...

Pour endiguer cet état de fait, Christian Gross avait fait le pari du changement, troquant son 4-1-4-1 pour un 4-1-3-2 avec Streller et Derdiyok en pointe. Ce dernier, dont c'était la première titularisation de l'année, fut décevant, ne trouvant jamais vraiment sa place autour de son compère, dont les 197 centimètres étaient régulièrement mis à profit sur déviations.

Un art dans lequel s'illustra Scott Chipperfield, l'inusable Australien. Mais Wölfli veillait au grain, comme lorsqu'il sauva les siens sur une reprise de Stocker à la 65e. Avant de s'ériger en muraille lors des tirs au but... /si

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