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L'Allemagne ne fait qu'une bouchée de l'Australie

Comme à chaque fois depuis 1990, l'Allemagne n'a pas raté son premier rendez-vous en Coupe du monde. A Durban, elle s'est montrée dominatrice pour prendre aisément la mesure de l'Australie 4-0.

14 juin 2010, 09:13

L'absence de Michael Ballack n'a pas handicapé le moins du monde une Allemagne consciente de sa force et très joueuse. Sur la lancée de sa saison avec le Bayern Munich, Schweinsteiger a orchestré la manœuvre, alors que Podolski et Özil ont fait parler leur explosivité. Certes, en face, une Australie vieillissante n'avait que peu d'atouts à opposer. Mais il n'empêche que l'Allemagne a laissé une excellente impression et fait le spectacle en marquant quatre fois. Tant mieux, car, jusqu'ici, cette Coupe du monde avait été plutôt pingre côté buts...

Après une petite alerte consécutive à un corner des Socceroos, les hommes de Löw ne tardaient pas à prendre la direction du jeu. L'ouverture du score tombait à la 8e: le remuant Özil démarquait Müller, dont le centre en retrait était repris en force par Podolski. Très effacé avec son club de Cologne (2 buts lors de la saison écoulée), «Poldi» semble transcendé lorsqu'il évolue avec la Mannschaft. Ce goal était déjà la 39e de sa carrière, en 74 sélections. Curieusement, il a aussi marqué 39 buts en championnat, mais en 149 matches...

Sereine et patiente, l'Allemagne procédait par accélérations subites. Sur l'une d'elles, Podolski centrait idéalement pour Klose, qui ne trouvait pas le cadre (24e). Le meilleur buteur du Mondial 2006 se rachetait peu après, en devançant la sortie de Schwarzer sur un centre de Lahm pour le 2-0 (26e). Avant la pause, les Allemands auraient encore pu aggraver la marque à plusieurs reprises.

Le scénario ne variait guère en seconde période, avec une Allemagne largement supérieure. Au terme d'une magnifique action collective, Müller manquait la balle de 3-0 (54e). Supposé être le meilleur atout de son équipe, Tim Cahill se faisait expulser pour un tacle violent sur Schweinsteiger (56e). Les Allemands, logiquement, en profitaient pour saler l'addition grâce au jeune Thomas Müller (68e) à Cacau (70e). /si

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