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Blatter offensif

C'est un Sepp Blatter offensif qui a reçu la presse suisse à Zurich. Le Valaisan a plaidé sa cause avec conviction sur les dossiers brûlants qui préoccupent la Fifa à la veille de la Coupe du monde. A commencer, bien sûr, par «Foul», le livre très polémique du journaliste anglais Andrew Jennings. «Le titre de ce livre est plutôt malheureux, explique le président de la Fifa. Il n'aurait pas dû s'intituler «foul» mais «revanche». Il s'est nourri des rancoeurs des hommes qui avaient vainement tenté de s'opposer à ma réélection en 2002. Ces personnes ont pris la porte de sortie depuis. Jennings s'était payé Samaranch il y a dix ans. Aujourd'hui, il a voulu se faire Blatter.»

13 mai 2006, 12:00

«La démarche d'Andrew Jennings n'a pas été correcte dans la mesure où nous lui avons ouvert les portes de la Fifa lorsque nous avons appris qu'il écrivait ce livre, poursuit Sepp Blatter. Il n'a jamais donné suite à notre proposition. C'est vrai que nous avons cherché ensuite à faire interdire ce livre. Pour une seule raison: il fait du mal au football.»

Sepp Blatter a ensuite évoqué les deux procès d'intention auxquels il doit faire face: cette fameuse suite à 12.000 euros qui lui serait réservée à Berlin lors de la Coupe du monde et son choix de déposer ses papiers à Viège. «Cette histoire de suite n'est qu'une pure invention» affirme Sepp Blatter qui ne cherche pas à fuir l'impôt en retournant à Viège. / si

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