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Ne pas négliger un nez qui coule

Une personne sur trois avec une rhinite allergique est menacée d’asthme dans les dix ans.

30 mai 2017, 01:46
A girl sneezes into a handkerchief, photographed on a meadow near the Ruetli, in the Canton of Uri, Switzerland, on April 30, 2015. (KEYSTONE/Gaetan Bally)

Ein Maedchen schnaeuzt in ein Papiertaschentuch, aufgenommen am 30. April 2015 auf einer Wiese naehe des Ruetlis, im Kanton Uri. (KEYSTONE/Gaetan Bally) SCHWEIZ NATUR MAEDCHEN

«L’année dernière, j’ai eu en consultation une patiente qui avait fait une crise d’asthme sévère après un barbecue chez des amis. Depuis des années, elle était allergique aux graminées sans être véritablement gênée par son rhume des foins qu’elle traitait avec des antihistaminiques. Mais au cours de cette journée, les champs voisins étaient en train d’être moissonnés et elle a été exposée massivement aux pollens de graminées. Ce qui a provoqué cette crise», raconte le Dr Madiha Ellaffi, pneumologue allergologue à Albi.

«Ça va passer»

A l’heure où les pollens envahissent l’atmosphère, la spécialiste vient nous rappeler qu’une banale rhinite allergique peut se transformer en maladie beaucoup plus handicapante. Les chiffres parlent d’eux-mêmes: une personne sur trois avec une rhinite allergique est susceptible de développer un asthme dans les dix ans. Pourtant, cette pathologie est jugée bénigne par les malades eux-mêmes, qui oscillent entre négligence, résignation et fatalisme. «Ce...

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