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Entre la Rolex thaïlandaise et le (vrai) polo Lacoste, mon c?ur balance

25 janv. 2008, 12:00

«Le meilleur marché est toujours le plus cher!» C'est ma grand-mère maternelle qui le disait avec à-propos. Mes fausses baskets blanches à virgule avec vrais lacets ramenées de Pékin ressemblent aux originales de l'extérieur. Une fois chaussées, ça se gâte méchamment! Sous la semelle «orthopédique» à la hauteur du talon, un vide béant comblé par quelques «chips» blancs et des bouts de plastoche! Après 100 mètres de marche, mal de pied assuré. Bon pour 100 yuans (15 francs) - après marchandage intensif - faut pas demander la lune...

Finalement les vrais Nike sans lacets mais avec velcro à 90 balles achetées en Suisse relégueront les chinoises au placard. Même topo pour la Rolex thaïlandaise qui a «fonctionné» quelques heures (!) avant de rendre l'âme et de prendre la poussière sur une étagère. A 30 francs, ça fait cher l'heure... Depuis, une Tissot bien de chez nous garantit ma ponctualité avec précision et fidélité.

Heureusement, il existe quelques exceptions à l'adage de mon aïeule. Le faux T-shirt Billabong acheté dans la moiteur de Bangkok en 2000 n'a pas bougé malgré des centaines de lavages! Un simple logo est moins difficile à imiter qu'une chaussure en cuir. Et il peut coûter cher... Le polo Lacoste va chercher dans les 130 francs, 30 fr. le T-shirt, 100 balles le croco? Les contrefaçons ont de beaux jours devant elles! Mais bien souvent, l'achat n'en vaut pas la chandelle. Reste le plaisir du marchandage, qu'on ne connaît malheureusement pas sous nos latitudes...

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