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Un travail de maturité qui s'arrache

Un étudiant a écrit un court roman, d'une trentaine de pages seulement, dans le cadre de ses études au lycée Blaise-Cendrars. Il se vend bien, sur la Toile et en librairie...

08 juil. 2015, 00:01
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Aucune ambition extraordinaire n'a poussé Merlin Orval, Imérien de 20 ans, à écrire un roman d'une trentaine de pages. Sinon celle de satisfaire aux critères de son travail de maturité (TM) et d'y obtenir un bon résultat. Et pourtant, plus d'un an après le rendu de son travail au lycée Blaise-Cendrars, à La Chaux-de-Fonds, celui-ci se vend sur Amazon, sur Apple Store, dans les librairies Payot et on en passe. Un succès inespéré. Et involontaire.

Primé par la libraire chaux-de-fonnière la Méridienne, "Un banc sur les collines de Buda" a donc fait mieux que permettre à son auteur de décrocher la note maximale à son TM. " Lorsqu'on m'a annoncé que j'étais présélectionné pour le prix littéraire, j'étais déjà content ", révèle l'ancien bachelier en biologie-chimie, qui vient de terminer sa première année de médecine à l'Université de Lausanne. " A côté de l'obtention du bac, je m'en contentais déjà....

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