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Toxoplasmose, ou un voyage délirant en pays parallèle

En marge de la réussite du festival, regard sur un autre public.

10 juin 2013, 00:01
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Divers groupes - une quinzaine et des poussières en tout, dont Kazan, Oathbreakers et Edmond Jefferson and Sons - entre grosse représentation et découverte se sont présentés sur la scène du festival Toxoplasmose, pour une bonne frange des quelques centaines de personnes présentes entre jeudi et samedi soir dans la verdure où se dresse l'incisive du château d'Erguël, sur les hauteurs sud entre Saint-Imier et Sonvilier.

Un tiers de la population mondiale possède les germes de la toxoplasmose, traduite par des infections parasitaires. Un peu comme l'extrême rock, aux abords duquel grouille tout un monde, frère, fils ou cousine, pas forcément porteurs des mêmes germes que d'autres, glissant un peu sur leur propre lame et ne gardant des codes ordinaires chers à notre société que le strict incontournable.

Toxoplasmose 7, rassemblement autour du hardcore et de l'extrême, gage d'authentiques célébrations grindcore, et autres dérivés de genres foufous et sulfureux, s'est...

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