Votre publicité ici avec IMPACT_medias
Réservé aux abonnés

Quatre syndicalistes face à la justice

Les responsables de deux syndicats ont comparu, hier, devant le Tribunal régional du Littoral. Ils sont accusés de diffamations et de violation de domicile.

20 janv. 2015, 00:01
data_art_8767784.jpg

Jusqu'à quel point des syndicats, lors d'un conflit social, peuvent-ils recourir à des propos qui, en des circonstances plus paisibles, relèvent sans doute de la diffamation? On parle ici d'expressions comme "employeurs crapuleux" ou "pratiques de gangster".

A partir de quel moment, le cas échéant, la tente installée dans l'enceinte d'une entreprise pour abriter un piquet de grève doit-elle être enlevée? Au risque, dans le cas contraire, que la présence de cette tente constitue une violation de domicile.

C'est à ces questions que devra répondre Nathalie Kocherhans, juge au Tribunal régional du Littoral et du Val-de-Travers, dans ses locaux de Boudry. Elle préside l'audience qui s'est ouverte hier et qui voit quatre syndicalistes être prévenus de diffamations et de violation de domicile.

Deux plaignants

Ils le sont pour des faits déjà décrits dans nos colonnes, après l'échec d'une tentative de conciliation (notre édition du 4 mars 2014). Des faits, surtout,...

Votre publicité ici avec IMPACT_medias