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Les stands de Baselworld: bluffants, géants, scintillants

Entre le stand de Rolex et ses 1230 m2 au sol, celui de Swarovski avec son mur de vrais cristaux et la maison d'Hermès dans sa cage de 600 croisillons de bois, les exposants de Baselworld ont mélangé gigantisme et imagination. Visite guidée en images

29 avr. 2013, 09:02
Gucci/Girard Perregaux

Rolex

Lors de sa première participation à la Foire de Bâle, en 1939, le stand de Rolex mesurait 30 mètres carrés. 74 ans plus tard, le nouveau stand du géant horloger s'étend, en vert et beige, sur 1230 mètres carrés de surface au sol, sur trois étages. Il a été monté en six semaines et 150 camions ont été nécessaires pour acheminer le matériel nécessaire. Le stand comprend également un restaurant qui peut accueillir 40 convives. A l'image de la marque à la couronne, le concept a été réalisé à l'interne par le département de décoration intérieure du groupe.

Ce qui frappe au premier regard: les décors en acrylique vert, qui représentent des vagues, clin d'oeil à la première montre étanche réalisée par Rolex, l'Oyster.

 

Swarovski

Le stand de Swarovski est le seul stand rond (ovale, en fait) du salon. Il occupe le pourtour du grand "trou" conçu par Herzog et de Meuron dans son nouveau complexe, et a donc la forme d'un anneau, au 1er étage de la grande halle 1. Le stand fait une circonférence de 155 mètres et est constitué de 250 000 miroirs réflecteurs hexagonaux, symbolisant les cristaux Swarovski, qui contiennent 22 800 LED s'allumant de manière aléatoire. Les murs intérieurs sont d'ailleurs constitués de véritables cristaux!

C'est un designer japonais, Tokujin Yoshioka, qui a créé ce stand, baptisé "Wings of Sparkle", que l'on pourrait traduire par "ailes scintillantes" . Six entrées guident le visiteurs dans ce stand somptueux. 
 
Ce qui frappe au premier regard: l'incroyable façade scintillante
 
 
Tissot
 
Dans un style moins glamour que Swarovski, le stand de Tissot joue la carte sportive et dynamique. Par ses couleurs, notamment, et les structures géométriques qui composent ses façades, des carrés de verre sur une structure d'acier. Noir, rouge et blanc se succèdent et finissent par former un T, celui de Tissot, qui se déplace contre les murs extérieurs. La façade est en mouvement perpétuel. A l'intérieur, les visiteurs peuvent faire l'expérience des différentes possibilités interactives des montres tactiles de la marque locloise.
 
Ce qui frappe au premier regard: les plaques noires qui ont l'air de bouger.
 
 
Bulgari

Bulgari est désormais au "coeur" de Baselworld, alors que la marque occupait ces dernières années une halle rien que pour elle. Désormais situé juste à l'entrée de la Halle 1, le stand de Bulgari représente, mais il faut le savoir, un serpent, long de 82 mètres, emblème de son modèle phare Serpenti. La rampe qui monte dans les étages est le corps du serpent, les fenêtres des salons tout en haut sont les yeux. Bulgari mise également sur les matériaux: le corps du serpent est en bronze, les vitrines en marbre et verre, et deux superbes lustres en verre de Murano animent l'intérieur du stand, habillé également de soie.

Ce qui frappe au premier regard: le bronze, un coloris unique à travers le salon.

 

Hermès

Architecte japonais renommé pour le stand d'Hermès: Toyo Ito, 72 ans, moult fois récompensé. L'extérieur du stand de la marque à la calèche est composé de 600 croisillons de bois, qui forment une enveloppe naturelle, à laquelle s'ajoutent une végétation naturelle luxuriante. Une incroyable impression de calme se dégage de ce stand, pourtant largement ouvert sur l'extérieur. Sa surface totale est de 1000mètres carrés environ, soit le double de l'an dernier.

Ce qui frappe au premier regard: l'effet "cage" tout en harmonie

 

Citizen

Avec ses 56 000 platines de mouvements horlogers, le pavillon de Citizen est davantage une oeuvre d'art qu'un stand de foire. Il a été conçu par l'architecte japonais (encore!) Tsuyoshi Tane, du bureau DGT basé cependant à Paris. Baptisé "Frozen Time", ou "Temps gelé", il a été imaginé après une visite effectuée par l'architecte sur le site de production de Ciziten, qui a constaté qu'il y avait de nombreuses pièces envoyées au rebut ."C'est une manière de les faire revivre, nous a-t-il confié. Avec un jeu de lumière et de musique, ce stand donne l'impression de se balader dans une pluie d'étoiles. Une dizaine d'ouvrières ont "cousu" ces 56 000 platines à des milliers de fils.

Ce qui frappe au premier regard: l'impression d'entrer dans un autre monde

 

Girard-Perregaux et le "pavillon" Kering

C'est le bureau neuchâtelois Manini & Piertrini qui a conçu le grand pavillon des marques du groupe Kering comprenant Girard-Perregaux, Jeanrichard et Gucci. Il occupe une surface de 1690 mètres carrés et frappe par sa luminosité très particulière et ses éléments verticaux, permettant à la fois de montrer une cohérence de "groupe", mais aussi une identité un peu différente pour Gucci et pour GP. Manini & Pietrini a également réalisé le stand de la marque Perrelet.

Ce qui frappe au premier regard: une luminosité très forte et des structures verticales donnant au stand de Gucci une impression de gigantisme.

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