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Le premier Jura Walking Day a rassemblé 658 concurrents

Les organisateurs en espéraient 500. Finalement, ils étaient exactement 658 à prendre le départ du premier Jura Walking Day hier, dont le centre névralgique était la halle du Marché-Concours de Saignelégier. Pour sûr qu'il y aura une deuxième édition! Aux anges. Président du comité d'organisation, Cédric Bossart avait de la peine à dissimuler sa joie au moment de tirer le bilan du premier Jura Walking Day qui s'est déroulé hier à travers les Franches-Montagnes. Le cap des 500 participants, espéré par les organisateurs, a allègrement été dépassé, puisqu'ils étaient 658 à avoir pris le départ devant la halle du Marché-Concours de Saignelégier. Parrain de la manifestation, Jean-François Roth s'est fait un honneur de donner le premier départ.

16 juin 2008, 12:00

«C'était génial!» Cette Chaux-de-Fonnière résumait parfaitement le sentiment général. Tout s'est déroulé sans la moindre anicroche. «Les samaritains se sont retrouvés au chômage forcé. Même pas une petite cloque à soigner!» Cédric Bossart avait raison de pavoiser. La Clinique Le Noirmont, le Syndicat d'initiative des Franches-Montagnes, le canton du Jura et Jura Tourisme ont visé juste. Responsable de l'intendance, le FC Franches-Montagnes n'a pas démérité non plus. La demande demeure bien réelle pour ce genre de loisirs. Les participants sont venus certes principalement de l'Arc jurassien. Mais on a également débarqué depuis Coire. Des Lausannois avaient mis sur pied un déplacement en car. En comptant les accompagnants, ce sont plus de 1000 personnes qui ont rallié Saignelégier, centre névralgique de l'épreuve. Chacun est reparti avec un diplôme, une petite trousse de secours et une carte des chemins pédestres du canton. «Nous possédons 1120 km de chemins pédestres balisés à travers tout le Jura», rappelait Toinette Wisard, de Jura Tourisme. Le but était double: promouvoir la marche en général et faire connaître la région. On peut légitimement supposer qu'il a été atteint.

«Le plus dur dans ce genre d'événement, c'est de garder les gens après l'arrivée. Avec la halle du Marché-Concours, nous disposions d'un outil de travail exceptionnel.» Cédric Bossart se frottait les mains, d'autant plus que les marcheurs sont quasi tous passés entre les gouttes. L'organisation n'avait pas fait les choses à moitié. Une partie de la sécurité a été assurée par une classe de cinquième primaire de Saignelégier. Il y avait même une voiture-balai! Les endroits stratégiques étaient étroitement surveillés.

S'il n'y a pas lieu de parler compétition, des marcheurs ont signé des performances de choix. Le plus rapide a bouclé le parcours des 6 km en 43'57''. Sur celui des 10 km, le meilleur temps a été signé en 1 h 21'07''. Enfin, sur 15 km, un participant était visiblement très pressé, puisqu'il a avalé le parcours en 1 h 42'49''. A l'opposé, le moins rapide a mis 2 h 54'52''. Mais l'important était de participer.

Face à ce succès, les organisateurs ont décidé de remettre la compresse l'année prochaine. Une date a été déjà été préréservée: celle du dimanche 14 juin. Mais ce jour-là coïncide avec la Marche des femmes à Berne, bastringue monstre qui rassemble quelque 15 000 adeptes. A voir. Et la manifestation continuera à s'appeler Jura Walking Day, n'en déplaise à certains députés, amoureux de la langue française. «Je n'ai pas très bien compris», concédait Cédric Bossart. «Si l'on tient à ratisser large, il s'agit d'utiliser le terme que les gens connaissent.»

Ça marche! /GST

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