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«Il ne faut pas s’arrêter de penser»

Pierre Morath relate l’évolution de la course à pied et son émancipation. Truffé d’archives passionnantes, le film dépasse son sujet et s’impose avec panache!

24 févr. 2016, 00:21
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Athlète d’élite, champion suisse à plusieurs reprises, Pierre Morath est aussi journaliste, historien du sport et entraîneur. Désormais réalisateur, il a tourné en 2005 son premier long métrage, «Les règles du jeu», où une équipe de hockey reflète une société à l’américaine, avant de réaliser «Togo» (2008), sur le foot comme miroir de la corruption. Après «Chronique d’une mort oubliée» (2012), tiré du fait divers d’un homme dont le cadavre est resté pendant deux ans dans son appartement sans que personne ne s’en aperçoive, il livre un nouveau documentaire de cinéma passionnant. Rencontre.

Qu’est-ce qui vous motive à faire des films sur le sport?

J’ai toujours aimé aborder la thématique du sport. C’est un objet d’étude intéressant à plus d’un titre, il en dit beaucoup sur notre monde, notre évolution, et en même temps, il est très visuel, vivant, esthétique, car le mouvement est dramaturgique par essence.

Comment en êtes-vous...

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