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Il dit n’être jamais venu en Suisse, mais son ADN prouve le contraire

Un des brigands du Landeron condamné à quatre ans et demi de prison.

17 mars 2017, 01:07
Mise en scene de la violence conjugale

La Chaux-de-Fonds, le 21 novembre 2006
Photo: Christian Galley VIOLENCE

Un des cinq hommes qui avaient participé au brutal brigandage dans une villa du Landeron, un soir de novembre 2014, a été jugé hier par le Tribunal criminel du Littoral et du Val-de-Travers, à Neuchâtel. Les trois juges n’ont eu aucune pitié pour ce Kosovar de 45 ans qui n’a cessé de nier toute participation à cette affaire. Les juges, qui ne lui ont trouvé aucune circonstance atténuante, ont suivi le réquisitoire du Ministère public et ont prononcé une peine de quatre ans et demi de privation de liberté, sous déduction de 254 jours de préventive.

Crâne tondu, barbe grisonne, la tête le plus souvent baissée, le prévenu n’a pas plus collaboré devant les juges que durant l’instruction. Assisté d’un traducteur, il a continué à prétendre durant son interrogatoire qu’il n’avait jamais mis les pieds en Suisse. Son assurance n’a pas été ébranlée par la présence certifiée de son ADN...

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