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Daesh diffuse une vidéo glorifiant ses terroristes et menace, notamment, la Grande-Bretagne

L'Etat islamique a diffusé, au travers de son agence de presse, une vidéo de propagande présentant les terroristes de Paris comme des héros. L'organisation en profite également pour menacer les pays de la coalition, dont la Grande-Bretagne.

25 janv. 2016, 08:01
Les 9 terroristes des attentats de Paris sont glorifiés dans cette nouvelle vidéo.

L'organisation Etat islamique (EI) a publié dimanche une vidéo qui dit présenter les neuf auteurs des attentats ayant fait 130 morts le 13 novembre à Paris. Sur les images, des menaces sont proférées à l'encontre des pays de la coalition, y compris la Grande-Bretagne.

Il s'agit selon la vidéo, publiée sous le titre "Tuez-les où que vous les rencontriez", de quatre Belges, trois Français et deux Irakiens. Ce film de presque 18 minutes mêle des images d'archives des attentats parisiens ainsi que des déclarations de certains assaillants entrecoupées de scènes violentes et accompagnées de chants justifiant le djihad.

La vidéo, diffusée sur le réseau Al-Hayat Media Center, la branche médiatique de l'EI, montre certains djihadistes des attentats de Paris en train de commettre des atrocités, dont des décapitations et des exécutions par balles de personnes présentées comme des otages.

S'exprimant en arabe et en français, plusieurs d'entre eux affirment que leur "message est adressé à tous les pays participant à la coalition" antidjihadiste conduite par les Etats-Unis qui intervient depuis septembre 2014 contre l'EI en Syrie et en Irak.

Les neuf djihadistes sont décrits dans le film comme "des lions" ayant mis "la France à genoux". La vidéo montre par ailleurs un portrait du Premier ministre britannique David Cameron accompagné d'une phrase en anglais affirmant que "Quiconque se mettra du côté des mécréants sera la cible de nos épées".

Pas de commentaires

Les auteurs des attaques du 13 novembre, à l'exception de Salah Abdeslam toujours en fuite, sont morts le soir des attentats ou dans l'assaut donné par la police contre les occupants d'un appartement de Saint-Denis, cinq jours plus tard.

Joints par Reuters, les services du Premier ministre français et le ministère des Affaires étrangères n'ont pas souhaité faire de commentaires. L'Elysée et le ministère de l'Intérieur n'étaient pas joignables.

 

 

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