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Les travers du Vallon passés en revue par les Mascarons

Le groupe théâtral des Mascarons présente «Les petits travers d'un Val...», la revue du Vallon, tous les week-ends jusqu'à fin décembre. Un spectacle à l'humour fin, où l'on rit sans jamais se moquer, où résonne musique et chansons, dans la plus pure tradition du cabaret. Un peu plus de deux heures de spectacle pendant lesquelles s'enchaînent les sketches, les chansons et des intermèdes musicaux. Les quatorze comédiens-chanteurs amateurs des Mascarons emmènent les spectateurs dans une rétrospective inspirée principalement des événements qui ont fait l'actualité du Vallon ces deux dernières années: les bouleversements à l'hôpital de Couvet, la fusion des communes ou encore l'expo d'art en plein air de Môtiers, rien n'est oublié. Pas même la visite du reporter de «L'Express» à la mère maquerelle du Vallon, rebaptisée Pollen pour l'occasion... Autant de saynètes à l'humour fin où l'on se moque gentiment de quelques acteurs de la vie politique, artistique ou sociale de la région sans jamais tomber dans la vulgarité. «Nous apprécions la sobriété, pas le cabotinage», explique Thierry Bezzola, l'un des deux metteurs en scène, avec Pierre-André Jéquier.

08 déc. 2007, 12:00

Roland Debély, Jean-Bernard Wieland ou Didier Gasser seront certainement sensibles à ces égards...

La revue commence par la diffusion d'enregistrements de l'Opiniophone, l'émission de RTN qui permet aux auditeurs de lancer un coup de c?ur ou un coup de gueule. Les interventions sont tellement farfelues, qu'on jurerait qu'elles ont été préparées pour la revue. Thierry Bezzola dément: «Non, non, ces séquences ont vraiment été diffusées.» Ou quand la réalité dépasse la fiction...

Puis les spectateurs sont invités à monter en compagnie des comédiens et d'un serpent dans un wagon du RVT, véritable fil rouge de la revue, pour voyager à un train d'enfer sur la ligne du rire. Direction le purgatoire où Jean Studer est jugé pour avoir «appauvri les pauvres et enrichi les riches», suivi d'un petit passage kafkaïen au service après-vente de chez Swisscom et au guichet d'une gare du Vallon. Terminus tout le monde descend aux Verrières, en compagnie d'une famille de Suisses allemands venue admirer Disney Wieland.

Gageons qu'une fois de plus la salle du théâtre des Mascarons fera le plein de spectateurs. Plus de la moitié des places pour les représentations du mois de décembre ont été vendues. Les organisateurs n'excluent toutefois pas d'organiser des supplémentaires en janvier si le public est au rendez-vous. / CKA

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