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Gagas de Coccinelle et de vieilles caisses

Ils sont venus d'un peu toute la Suisse romande, samedi, à l'ancienne champignonnière de Saint-Sulpice. Pas pour s'étourdir de substances illicites, mais de VW Coccinelle. Stéphane Leuba, fondateur du Volkswercks Museum y organisait sa première bourse de pièces oldtimer. Un rendez-vous de passionnés de tous âges. «J'ai trouvé une culasse et deux ou trois trucs pour ma 4 chevaux», se félicite Walti, un Saint-Sulpisan de 61 ans, également vendeur. Sous sa tente, des dizaines de pièces de véhicules anciens en tous genres. «Il y en a, je ne sais même pas ce que c'est. Le plus difficile, c'est de fixer un prix», avoue-t-il, en tirant sur sa pipe. Phares, moteurs, pistons, carburateurs, enjoliveurs, autoradios surannés s'empilent sur les tables et dans les caisses de la douzaine d'exposants présents.

05 mai 2008, 12:00

En début d'après-midi, Stéphane Leuba, organisateur de la manifestation et surtout concepteur du musée Cox, se disait entièrement satisfait par cette première édition. Parmi les visiteurs, un grand nombre de fadas de Cox, venus également pour s'en mettre plein les mirettes au musée.

A l'image des Lausannois Léa et Raphaël. A 27 ans, il ne se verrait pas rouler dans une autre voiture que sa Cox. En 2000, après un séjour aux Etats-Unis, où plusieurs de ses amis en possédaient, il en acquiert une. «Il me fallait une voiture que je pouvais bricoler», justifie-t-il. Léa, 25 ans, n'a pas encore franchi le pas, mais s'est laissé contaminer par le virus. «Je les trouve supersympa», s'enthousiasme la jeune femme, bien qu'elle n'ait pas particulièrement supporté la montée de Sainte-Croix. «Tout dépend des routes, c'est l'horreur en matière de confort.»

Daniel, de Troistorrents, s'est quant à lui lancé dans la course de Cox sur circuit, en faisant passer son petit bolide de 37 à 150 chevaux. «Les Cox passionnent des gens de 18 à 90 ans. Avec leur look, elles sont toujours dans le vent», argumente Stéphane Leuba, 35 ans et quinze ans de Cox. Dans «son» musée, pas moins de 120 véhicules construits entre 1950 et 1979.

Dehors, Mario, le Bôlois, est toujours en train de chercher un intérieur pour sa Cox, à laquelle ce collectionneur trouve un charme vraiment particulier. /FNO

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