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Saveur et plaisir à gogo

Succès sans précédent pour la 25e édition des Douze Heures du fromage. Samedi à la salle de La Rebatte, elle a réuni plus de 1500 convives Tout flatteur vit, c'est bien connu, aux dépens de celui qui l'écoute! La leçon valant bien plusieurs dizaines de kilos de fromage, les membres du Lions et du Kiwanis du Val-de-Ruz ont donc décidé, une fois encore, de troquer les belles paroles contre une manifestation bénévole.

06 févr. 2006, 12:00

Et c'est ainsi que samedi, pour la 25e année consécutive, les Douze Heures du fromage ont permis à plus de 1500 convives vaudruziens et neuchâtelois du Haut et du Bas de se retrouver à la salle polyvalente de La Rebatte, à Chézard-Saint-Martin.

«Ça a marché du tonnerre! Le temps étant avec nous, nous avons servi plus de 600 fondues, autant de raclettes, quelque 200 planchettes du terroir et une bonne centaine de tommes», ont expliqué, entre la pomme et le fromage, Yvan Laubscher et François Berset, deux des quatre membres du comité d'organisation.

«Ce marathon du fromage contribue à cimenter la région»

«Cette 25e édition, qui n'aurait pas pu se faire sans l'aide d'une bonne centaine de bénévoles, à qui nous tirons vraiment bien bas notre chapeau, a été, à l'instar des précédentes, extraordinairement conviviale.»

«Cette 25e édition, qui représente 300 heures de travail, ne peut que rappeler l'apostolat de saint Martin, évêque de Tours au IVe siècle, dont la devise était de se consacrer à une activité bénévole au service d'autrui», a glissé le président du comité d'organisation Alfred Hagmann.

Un coquet bénéfice

Le marathon du fromage de samedi permettra sans doute aux deux clubs service vaudruziens de réunir, en y ajoutant le bénéfice issu d'une loterie, quelque 20.000 francs. Qui iront cette année aux cinq fanfares du Val-de-Ruz et à la guggenmusik des Bourdons, de Dombresson. Les premières ont animé la journée et la seconde, la fin de soirée. Et ça a déménagé! Les organisateurs ayant prévu un service de transport gratuit qui a desservi tout le Val-de-Ruz de minuit à 3 heures du matin, le soufflé n'est pour ainsi dire jamais retombé. «Le seul vrai petit creux enregistré s'est situé entre 16h et 18 heures», se sont réjouis les organisateurs.

Marre des kermesses

Cette belle histoire a donc débuté le samedi 30 janvier 1982, jour de sainte Martine. «Bien avant pour les Kiwaniens, s'est empressé de rectifier Maurice Evard. Nous organisions alors des kermesses en juin, dont le bénéfice allait aux chiens guides d'aveugle. En 1981, comme nous en avons eu ras le bol du mauvais temps chronique, nous nous sommes dit qu'il était grand temps de changer notre fusil d'épaule. Les 24 Heures du Mans nous ont mis «la gomme» à la bouche. Une fois la meule coupée en deux, nous nous sommes rapprochés des Lions. Et un an plus tard nous invitions tous les Vaudruziens à participer à notre débauche commune d'énergie!» / CHM

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