Le crédit à 7,8 millions pour la traversée de Chézard interpelle mais passe la rampe

La traversée de Chézard-Saint-Martin subira un coup de neuf à 7,8 millions de francs. Si le montant du crédit a suscité quelques interrogations, le législatif de Val-de-Ruz l'a finalement approuvé lundi soir.
26 sept. 2017, 11:49
/ Màj. le 26 sept. 2017 à 12:07
Le réaménagement de la traversée de Chézard s'étend sur 1,75 kilomètre.

Le crédit d’investissement de 7,8 millions de francs pour le réaménagement de la traversée de Chézard a passé la rampe lundi soir. En vue du déficit budgétaire qui se profile en fin d’année, certains conseillers généraux de Val-de-Ruz ont toutefois livré leurs inquiétudes quant au montant, jugé trop onéreux.

A l'instar du libéral-radical Francis Krähenbühl, qui a tenté de convaincre ses collègues du législatif de diminuer les coûts en réduisant les aménagements. Sa proposition a été vaine. 

En revanche, l'amendement des Verts a, lui, été approuvé. Les coûts induits par la réfection des branchements d’immeubles seront ainsi facturés aux propriétaires.

La plateforme en ligne Pronote fait débat

Depuis la rentrée d’août, la plateforme en ligne Pronote est utilisée au Cercle scolaire de Val-de-Ruz (CSVR). Cet outil informatique, en phase de test au niveau cantonal, est testé par les élèves vaudruziens – et dans un autre cercle scolaire du canton. Or, cette utilisation en avant première soulève des interrogations parmi les élus du législatif.

Pourquoi le CSVR a-t-il «débuté l’utilisation de cette interface cette année déjà, sans attendre les retours d’expérience de la phase de test»? Selon la conseillère communale Anne-Christine Pellissier, ce nouvel outil informatique «offre des moyens rapides et précis», et permet en outre de faire de Val-de-Ruz «une commune sans papiers».

Une séance d’information se tiendra le 24 octobre à 19h en salle de conférence F au collège de la Fontenelle, à Cernier. Le logiciel, ses fonctionnalités et son intégration dans le modèle pédagogique du CSVR seront présentés à la population, parents et politiques.

par Antonella Fracasso