Univers numérique: trois jours pour échanger, apprendre et jouer

Les Journées suisses du digital 2020 se tiendront les 1er, 2 et 3 novembre, principalement en ligne. Le canton de Neuchâtel y participe pour la première fois avec une petite série d’événements.
20 oct. 2020, 15:01
Pas besoin de casques pour la silent party virtuelle des Journées suisses du digital, le 1er novembre prochain.

Trois jours pour parler transition numérique, start-up, musique ou encore e-sport. Les 1er, 2 et 3 novembre prochains se tiendront les Journées suisses du digital 2020. Le canton de Neuchâtel est pour la première fois partenaire. Une série d’événements se tiendront dans le canton et pourront être suivis essentiellement en ligne.

Le canton de Neuchâtel «mise sur l’originalité», en proposant une silent party virtuelle en ouverture des journées, samedi 31 octobre. Celle-ci sera diffusée en direct depuis un bar chaux-de-fonnier. Autre événement festif, un tournoi du jeu vidéo Hearthstone se tiendra à l’espace Facchinetti, à Neuchâtel, en collaboration notamment avec l’équipe E-sport de Neuchâtel Xamax. 

Tables rondes

Des événements davantage tournés vers l’économie se tiendront également dans le cadre de ces journées, précise le communiqué du canton diffusé ce mardi. Trois tables rondes seront organisées par le Service cantonal de l’économie, avec pour thème la blockchain et la cryptomonnaie, la protection des données numériques et l’impact carbone de la digitalisation. Professeurs, entrepreneurs et experts y participeront, tels qu’Alexis Roussel, cofondateur de Bity ou Christian Flückiger, préposé à la protection des données du canton, aux côtés de politiciens comme Jean-Nat Karakash ou Fabien Fivaz.

En outre, une série de vidéos pédagogiques autour de la transition numérique seront diffusées dans le cadre de ces journées, via le projet #bepog. Il sera également question d’enseignement, musical celui-là, via le projet AutoScale, présenté par le Conservatoire de musique neuchâtelois.

L’entier du projet est à découvrir ici.

 

par Matthieu Henguely