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Union NE, l'inconnue avant les play-off

Union Neuchâtel affrontera Reussbühl ce soir (18h) à la Riveraine, en quart de finale des play-off de LNB. Premier match d'une série de trois. Thomas Kaiser est «out» et les Neuchâtelois ont une pause de deux semaines dans les jambes. Attention danger. Jusqu'à présent, Union Neuchâtel a fait tout juste pour faire de son objectif avoué une réalité du terrain. Les boys de Petar Aleksic se sont directement qualifiés pour les quarts de finale des play-off de LNB, rendant une carte quasi parfaite de 17 succès pour trois revers (deux contre Vacallo et un contre Chêne).

07 avr. 2007, 12:00

Comble de bonheur, l'éclaircie semble également illuminer le futur du club. La «direction opérationnelle», qui achèvera son interim en juin, devrait être remplacée par un comité ad-hoc. Des «gens» se disent prêts à reprendre le flambeau, mais rien d'officiel ne filtrera avant la séance - de passation de pouvoir, de conciliation? - prévue le 27 avril prochain avec l'actuelle équipe dirigeante. Le dernier mot reviendra de toute façon à l'assemblée générale du mois de juin.

D'ici-là, les joueurs n'auront d'autre choix que de continuer à naviguer à vue. «Cette situation n'est pas idéale, mais on doit bien faire avec», lâche laconiquement Petar Aleksic. «Mon travail se situe au niveau du terrain. Et il consiste, match après match, à tirer le meilleur de l'équipe que j'ai à disposition.» Ce soir, le Bosniaque sera contraint de composer sans Thomas Kaiser (lire ci-contre), «qui est mon meilleur joueur suisse. Flückiger souffre également d'un tendon et n'est pas à 100%. Et puis, on n'a plus joué depuis le 24 mars. On n'a pas réussi à organiser un match amical. La préparation de cette partie ne fut vraiment pas optimale. Il y avait peu de monde à l'entraînement et l'on n'a jamais pu peaufiner les phases de jeu comme je l'aurais souhaité.»

Malgré deux nets succès en saison régulière (65-56 et 69-48), Union Neuchâtel ne se colle pas une étiquette de favori sur le front. «C'est bien de dire qu'on veut gagner, mais c'est encore mieux de le faire», sourit Petar Aleksic. «On peut se qualifier en deux matches, comme on peut très bien être sorti... Je suis un gagneur, mais je n'attends pas une victoire de mes gars. J'attends qu'ils se battent durant 40 minutes avec du c?ur et un gros engagement physique. Sans Kaiser, l'équipe n'est plus supérieure à Reussbühl. Il faudra faire attention aux pénétrations et aux shoots à trois points, et prendre un maximum de rebonds offensifs et défensifs. Des joueurs comme Berther, Dunant, Flückiger, Drazovic ou Donzé devront assumer plus de responsabilités. Si tout fonctionne bien, alors oui, bien sûr, on peut gagner...»

Dernier souhait, qui ressemble furieusement à un v?u: «On a l'avantage du terrain. Notre public peut nous aider à nous en sortir. Même si c'est les vacances, j'espère qu'il sera présent.»

Au vu de sa saison régulière, Union le mérite. /PTU

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