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Un road-movie au féminin

"C'était un géant aux yeux bruns" repousse les limites du documentaire.

19 juin 2012, 00:01
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Jeune cinéaste suisse d'origine libano-turque, Eileen Hofer a suivi Sabina en Azerbaïdjan, pour filmer ses retrouvailles avec son père et sa soeur. Elle en a tiré un film plein d'émotions, entre documentaire et fiction, qui décrit les enjeux du déracinement. Rencontre.

Comment vous est venue l'envie de suivre Sabina en Azerbaïdjan?

Je savais que Sabina allait passer ses vacances d'été là-bas. Je me suis dit que ça serait intéressant de la filmer et de voir comment elle allait renouer avec son père. Je me suis donc concentrée sur le parcours intime de Sabina.

Comment se prépare un tournage si "direct"?

Avant le film, j'ai fait un travail journalistique approfondi. J'ai interviewé Sabina et je lui ai demandé d'écrire des lettres sur son enfance. A Narmina, la soeur aînée qui vit en Azerbaïdjan, je posais des questions par e-mail. C'est ainsi que j'ai pu m'imaginer des séquences, tout en sachant que...

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