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Oswald n'a pas digéré les "trahisons"

Le Neuchâtelois revient sur sa non-élection à la tête du CIO avant d'aborder les prochains JO de Sotchi.

23 janv. 2014, 00:01
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A 66 ans, et malgré une grande expérience olympique, il n'est jamais trop tard pour apprendre. Denis Oswald a appris beaucoup de choses lors de son séjour à Buenos Aires et l'élection à la présidence du CIO (Comité international olympique). Largement battu au deuxième tour en Argentine, le Neuchâtelois s'apprête à vivre les JO de Sotchi sereinement. Même s'il n'a digéré ni oublié la trahison de certains de ses anciens amis. Interview.

Denis Oswald, comment vous êtes-vous remis de votre séjour à Buenos Aires et de votre non-élection à la présidence du CIO?

Tout cela n'a pas été facile à digérer. Pas tellement parce que je n'ai pas été élu, avec six candidats en lice, mes chances étaient minces. J'ai surtout été déçu par la manière dont tout cela s'est déroulé et par l'attitude d'un certain nombre de mes collègues. Plusieurs d'entre eux m'avaient assuré de leur soutien les yeux...

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