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Noces par-dessus les frontières

Les mariages binationaux seront demain au coeur du prochain café scientifique. Une manifestation organisée dans le cadre de la campagne cantonale Neuchàtoi Un mariage sur trois, en Suisse, est binational. Ce qui représente environ 12.000 unions par année, selon les statistiques de la Confédération. Et 20% des enfants nés en Suisse ont des parents de nationalité différente. Est-ce un enrichissement culturel, un apport démographique au vieillissement de la population? Ou au contraire un affaiblissement de l'identité suisse? Comment ces couples vivent-ils leurs différences au quotidien? Qu'en est-il de l'éducation biculturelle des enfants dans un monde de plus en plus global?

14 mars 2006, 12:00

Ces questions seront, demain, au coeur du prochain café scientifique neuchâtelois, qui sera, une fois n'est pas coutume, plus sociologique que véritablement scientifique. Une manifestation organisée par l'Université de Neuchâtel dans le cadre de Neuchàtoi, qui réunira le délégué cantonal aux étrangers, Thomas Facchinetti, le conseiller conjugal Ali Hemma Devries (lui-même marié à une Belge) et l'ethnologue Barbara Waldis. Selon celle-ci, en Suisse, le mariage est l'issue la plus aisée à de nombreuses relations entre conjoints binationaux: «Il semble plus facile de se marier et d'obtenir ensuite la naturalisation que de décrocher un permis de séjour», estime-t-elle.

La chargée de communication de l'Université de Neuchâtel, Claudine Assad, épouse d'un citoyen jordanien, fera part de son expérience de femme et de mère, alors qu'un Algérien marié à une Suissesse donnera le point de vue d'un mari étranger. Avec, pour objectif, de partager points de vue et expériences avec le public, dans une ambiance bonne enfant. / comm-frk

Demain, 18h, restaurant de l'Interlope, Evole 39a, Neuchâtel

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