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Trente millions investis

Le groupe Johnson & Johnson a inauguré hier son usine du Chemin-Blanc, au Locle. Outre l'administration et la gestion des stocks, le site accueille une nouvelle activité: la fabrication d'anneaux gastriques Trente millions d'investissements et dix-huit mois de travaux: le groupe américain Johnson & Johnson (J&J) possède depuis hier une nouvelle usine flambant neuve et son directeur neuchâtelois, André Haemmerli, un outil de travail dernier cri. Inauguré hier, le site du Chemin-Blanc, au Locle, abritera à terme une centaine de collaborateurs. Y sont déjà réunis la gestion des stocks et l'administration, ainsi que la nouvelle société Obtech Medical (lire ci-dessous), le tout sur 6200 mètres carrés.

28 oct. 2006, 12:00

«C'est le premier bâtiment que nous avons planifié et construit de bout en bout, de la première pierre à l'inauguration», rappelait hier André Haemmerli, qui avait invité au Locle tout le gratin économique neuchâtelois. Un «acte de foi» du géant américain envers le canton, une preuve de «la confiance en l'avenir».

«C'est le premier bâtiment que nous avons planifié et construit de bout en bout»

Car les neuf sociétés de J & J, au Locle et à Neuchâtel, emploient près de 950 collaborateurs, pour un chiffre d'affaires qui frôlera cette année le milliard de francs. Toutes les unités sont actives dans l'industrie technico-médicale, de la fabrication de valves pour patients hydrocéphales aux implants contre l'incontinence féminine. Le «campus neuchâtelois», comme l'appelle André Haemmerli, a la cote auprès des dirigeants américains du groupe. Et si d'autres sociétés devaient encore le rejoindre, les maçons pourraient se remettre au travail: le nouveau bâtiment du Chemin-Blanc peut sans autre être relié à l'ancien site, voisin, d'Intermedics, où s'activent aussi les employés de J & J.

Hier, avant de couper le ruban, le président du Locle, Denis de la Reussille, se réjouissait de cet «événement significatif et porteur d'avenir», alors que le chef de l'Economie neuchâteloise, Bernard Soguel, relevait que le développement constant de J & J était «un exemple de succès de la politique de promotion du canton dans les domaines technico et biomédical.» Les Américains Stryker, Celgene et Kyphon, les Indiens Glenmark et Dishman ont notamment suivi le mouvement initié par J & J sur sol neuchâtelois.

Et la preuve, s'il en fallait encore une, du poids qu'ont pris ces activités neuchâteloises, c'est ce chiffre impressionnant: près de deux tonnes de marchandises sortent chaque jour du bâtiment du Chemin-Blanc. Dans un but plus qu'honorable: apaiser des douleurs et même sauver des vies. / FRK

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