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Les comptes du Locle bouclent avec plus d'un demi-million de bénéfice

Un bénéfice de plus d'un demi-million: les comptes 2006 du Locle sont au beau fixe. Et ce qui réjouit encore plus les autorités, c'est que ce résultat s'inscrit dans la durée. Les causes? Des efforts d'économie certes, mais aussi une conjoncture fort souriante. «Les comptes sont presque aussi radieux que la météo des Montagnes ces jours!» Sourires de rigueur hier matin à l'Hôtel de ville du Locle. Les comptes 2006 bouclent avec un bénéfice de 510 900 fr., alors que le budget prévoyait un déficit de 1,8 million. Et encore, ce bénéfice aurait pu dépasser les trois millions. Mais le Conseil communal a décidé de procéder à des amortissements supplémentaires, d'augmenter la réserve pour les débiteurs impôts, et d'assainir des actions Gansa.

17 avr. 2007, 12:00

Ce bon résultat provient d'une part d'une très bonne maîtrise des dépenses concernant les charges de personnel et les biens, services et marchandises, détaillait le président de la ville Denis de la Reussille. Il provient d'autre part de la forte augmentation des recettes des personnes morales (une augmentation globale de 4,1 millions par rapport au budget 2006), «preuve de la bonne marche des entreprises, notamment horlogères». Et provient enfin de la diminution du poids de la dette. Celle-ci est passée de 140 à 135 millions. A souligner aussi la bonne marche du Cosc, avec un produit des observations qui atteint 2,3 millions contre 2,1 millions en 2005. Parmi les influences négatives, une diminution de 97 000 fr. des recettes fiscales des personnes physiques.

Les investissements nets se sont montés à 6,3 millions, dont le parking des Moulins souterrains, la rénovation de la rue des Billodes, le toboggan aquatique, les illuminations de Noël...

Le Conseil communal était d'autant plus réjoui de ce résultat qu'il s'inscrivait dans la durée. Depuis l'an 2000, les comptes ont bouclé cinq fois avec un bénéfice, deux fois avec un déficit. «La situation est stabilisée», résumait Denis de la Reussille. Mais une baisse des impôts n'est pas à l'ordre du jour. «Nous jugeons qu'une autorité doit pouvoir travailler sur le long terme». La bonne marche des entreprises, cause première de ces bons comptes, est sujette à évolutions. «Il faudrait donc pour le moins continuer sur plusieurs années, diminuer la dette et augmenter la fortune nette avant de diminuer les impôts. Théoriquement, il faudrait que Le Locle dispose d'une fortune de 25 millions pour avoir une situation confortable». / CLD

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