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Images de soi ou de Fukushima

Vernissage de trois expositions, dont la traditionnelle Biennale.

12 mars 2016, 00:58
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La Biennale d’art contemporain, c’est, d’abord, un rendez-vous d’une pérennité exceptionnelle. Depuis 150 ans en effet, le modus operandi n’a guère varié: les artistes viennent eux-mêmes déposer leurs œuvres au Musée des beaux-arts de La Chaux-de-Fonds (MBA), pour les soumettre à l’appréciation d’un jury – rien ne se choisit sur dossier. Très fréquentée par le public, la vitrine peut s’avérer extrêmement valorisante... Et l’expérience se teinter de frustration pour celles et ceux qui repartent bredouilles au terme d’une sélection qui, forcément, se teinte d’une part de subjectivité.

«Un véritable défi»

La Biennale, c’est aussi une formidable prise de température de l’art actuel, tel qu’il se décline chez les artistes en lien – affectif, géographique, la contrainte n’est pas extrême – avec le canton de Neuchâtel, à qui l’événement est dédié. L’occasion de discerner quelques tendances, comme l’effacement progressif de l’art abstrait, la présence de plus en plus prégnante de la...

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