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La coiffeuse Cristina Calvo entre dans la cour des grands

La Chaux-de-Fonnière Cristina Calvo a été sélectionnée pour la finale du concours européen interne aux salons de coiffure Eric Stipa. Cette passionnée s'en ira à Paris en septembre pour tenter de l'emporter. «Je ne grimpe pas aux rideaux, mais il est vrai que je suis très fière de moi.» Il y a de quoi. La jeune Chaux-de-Fonnière Cristina Calvo (25 ans) a été sélectionnée pour la finale du concours interne des salons de coiffure Eric Stipa, qui se déroulera à Paris à la fin du mois de septembre.

25 avr. 2007, 12:00

Soixante-sept participants provenant des 120 salons existants en Europe se sont disputé à distance les dix tickets de finalistes. Le résultat est tombé fin mars, propulsant le salon chaux-de-fonnier en haut de l'affiche: «On est les seuls candidats de Suisse sélectionnés», relève Cristina Calvo. On? «C'est un travail d'équipe! On doit toujours se mettre en accord avec le style de la cliente, avec son visage. J'ai donc discuté avec mes collègues, qui m'ont donné des conseils», signale-t-elle en toute modestie. Les photos ne montrent pas que la coupe de cheveux, mais les trois quarts du modèle. «C'est une coupe sur mesure!»

La coiffeuse a réalisé son dossier dans son salon, sur une femme. Un photographe a immortalisé le résultat, qui a par la suite été envoyé à Tours, en France, où se situe le siège des salons Eric Stipa. Cristina Calvo a choisi la collection Diva, «un style classique mais très branché». Son travail a séduit les juges. Elle s'en ira donc à Paris, rééditer la même coiffure devant un public de connaisseurs. «J'ai sauté en l'air en apprenant la nouvelle! Je ne m'y attendais pas, car le concours est libre et on ne sait pas sur quoi les juges se basent.»

La jeune Chaux-de-Fonnière d'origine espagnole est quelque peu stressée. Il faut dire que cette finale se tiendra en même temps que la présentation de la nouvelle collection Eric Stipa. «Des grands coiffeurs seront présents!», s'exclame-t-elle, les yeux grands ouverts. Mais la coiffeuse est confiante: «Je pense pouvoir reproduire la même chose. J'ai noté toutes les longueurs des mèches. C'est comme un architecte qui conçoit une maison! Il faut que tout s'harmonise.» Restera encore à reproduire les effets de couleur et ses chances de l'emporter seront intactes. «Ce qu'il y a à gagner?», dit-elle d'un air étonné... «Je n'en sais rien!» Cela lui importe peu. Cristina Calvo est coiffeuse par passion. «Ce concours est un challenge personnel. C'est une motivation en plus. J'adore la mode et être au goût du jour. Je rêve d'être coiffeuse depuis toute petite!»

Pour sûr, elle y mettra tout son c?ur. Et elle peut légitimement nourrir des ambitions. Son passé en témoigne: en 2002, encore en apprentissage, elle avait remporté le troisième prix du «Color Trophy», un concours suisse regroupant plus de 200 candidats. La Chaux-de-Fonnière est douée, un bel avenir pourrait se dessiner devant elle. Mais Cristina Calvo n'a «pas spécialement d'ambitions. J'aimerais pouvoir ouvrir un salon par la suite», relève-t-elle en toute simplicité. Ou quand la passion dépasse le prestige... / SBI

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