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Jérémie Kisling, en équilibre précaire

Le chanteur romand ouvre la 24e édition, ce soir à La Chaux-du-Milieu. Le Parisien d’adoption accumule bien plus les bonnes critiques que les euros.

01 juin 2017, 00:54
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Jérémie Kisling, à Paris, le «petit prince de la chanson suisse» n’est-il pas nostalgique de la Suisse romande?

C’est une nostalgique positive, y revenir c’est l’occasion de retrouver ses racines. Le public suisse me manque vachement. J’ai eu beaucoup de plaisir à Yverdon il y a quelques mois. Je serai au théâtre du Jorat fin juin et j’aurai aussi la chance d’être à Paléo.

Et le Corbak?

Je me rappelle être venu dans la région, en «guest star» dans un groupe. C’était juste avant le début de ma carrière, dans un open air, je crois. Je me réjouis de découvrir cette scène. Il faut dire que j’ai surtout l’habitude des petites salles. D’ailleurs, on ne chante pas face à 800 spectateurs comme devant 10 000, ce sont deux métiers différents. Une ambiance plus intimiste me permet de mieux communiquer avec le public, de discuter même, d’improviser. Je prévois 1h15 d’un...

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