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Une Neuchâteloise réalise un court-métrage sur le syndrome de Diogène

Dans «Liliane A.», deux sœurs évoquent leur mère atteinte du syndrome de Diogène. Un documentaire remarquable à découvrir dans le cadre de La Nuit du court-métrage, à La Chaux-de-Fonds et Neuchâtel.

05 nov. 2018, 16:49
L’une des protagonistes de «Liliane A.», court-métrage documentaire bouleversant de Lou-Théa Papaloïzos.

Etudiante en cinéma à l’Ecal, la Neuchâteloise Lou-Théa Papaloïzos a filmé sa tante et sa mère qui livrent le récit bouleversant de leur mère Liliane dont la tendance à l’accumulation compulsive leur a valu une enfance très particulière. Réalisé en parfaite adéquation avec son sujet, un film limpide entre rires et larmes contenues qui touche au cœur! Interview.

Comment en êtes-vous venue à faire raconter l’histoire de Liliane A.?

Tout s’est fait dans le cadre d’un atelier à l’Ecal. La consigne était de réaliser un film basé sur le principe d’interview et je cherchais un sujet... Au même moment, nous avions ce souci dans la famille avec ma grand-mère qui est Diogène (réd: trouble du comportement qui amène les personnes qui en souffrent à vivre de manière insalubre, en accumulant le plus d’affaires possible et en ne jetant presque rien). Il fallait qu’on vide sa maison, avant que cela ne...

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