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Un long rebond

Nathalie Ganguillet est toujours présente sur les parquets avec Pully. Cette athlète parvient à mener une double carrière exemplaire Cet après-midi au Mail, les filles d'Université retrouveront Nathalie Ganguillet (38 ans) en face d'elles. Une basketteuse pas comme les autres qui réussit à mener une double carrière exemplaire. Multiple championne de Suisse des lancers (23 titres entre le poids et le disque), cette Chaux-de-Fonnière établie à Lausanne sait aussi concilier sa vie de famille et le sport. Ce qui est, aussi, une forme d'exploit lorsqu'on est mère de deux petits enfants (Justine, 6 ans, et Mathias, 4 ans).

12 mars 2006, 12:00

«Le basketball me permet en quelque sorte de décompresser, rigole-t-elle modestement. Franchement, lorsque j'ai commencé à jouer en 1988 avec le BBCC à La Chaux-de-Fonds, je ne pensais pas réaliser une aussi longue carrière dans ce sport.» Un long rebond qui ne semble pas prêt de se terminer.

«Je ne veux pas être la grand-mère qui ne sert à rien»

Depuis 1997, Nathalie Ganguillet défend les couleurs d'Espérance Pully, et avec un joli succès. «Je viens de remporter mon premier titre en Coupe de la Ligue, souligne cette clubiste dans l'âme. Cela me fait oublier mes deux finales perdues la saison passée (réd.: Coupe de la Ligue et Coupe de Suisse).» Elle pourrait bien rajouter un titre de championne de Suisse au terme de la saison.

Actuelles leaders du championnat, les Vaudoises semblent parties pour être sacrées cette saison en LNA. Toujours aussi précieuse sur un terrain, Nathalie Ganguillet n'y serait pas pour rien.

Avec 13,6 points et 32'40'' de jeu en moyenne par match, elle apporte sa pierre à l'édifice. «C'est vrai que je joue encore beaucoup, relève-t-elle modestement. J'ai un peu plus de mal qu'avant à récupérer, mais ça va encore. Je pense que mon passé d'athlète me permet de bien tenir le coup. Cependant, chaque année, je me dis que c'est ma dernière saison. Je ne veux pas être la grand-mère qui ne sert à rien. Si c'est le cas, il faudra qu'on me le dise.» Visiblement, ce n'est pas encore pour demain. Mais cette sportive accomplie saura s'arrêter à temps / JCE

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