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"Non à un hôpital qui nous ferait revenir quinze ans en arrière", dit le Conseil d'Etat neuchâtelois

"Le projet hospitalier des autorités cantonales, ce sont des progrès pour 30 ans. L'initiative "pour deux hôpitaux", elle, propose de revenir 15 ans en arrière." Propos tenus ce mardi matin par Laurent Kurth en conférence de presse.

10 janv. 2017, 13:06
François Cuche et Laurent Kurth lors de la conférence de presse.

Les jours se suivent et se ressemblent dans le canton de Neuchâtel. Après les partisans de l'initiative "pour deux hôpitaux sûrs, autonomes et complémentaires", lundi, c'est le Conseil d'Etat qui, en ce mardi, a tenu une conférence de presse dans l'optique de la votation cantonale du 12 février. L'occasion pour Laurent Kurth, ministre de la Santé, de présenter les atouts du projet soutenu par les autorités cantonales et les faiblesses, selon le gouvernement, de l'initiative.

A cette occasion, le conseiller d'Etat était accompagné de François Cuche, conseiller communal de Val-de-Ruz, qui a fait part "du soutien convaincu des autorités communales" au projet du gouvernement, très largement accepté par le Grand Conseil. Ces mêmes autorités de Val-de-Ruz se disent en outre "consternées par les dimensions régionalistes prises par le dossier hospitalier".

Laurent Kurth, après avoir présenté le fruit de l'étude menée par une cinquantaine de personnes, a résumé la situation ainsi: "Au fond, la question qui est posée le 12 février est la suivante: voulons-nous revenir à l'hôpital de notre enfance, un hôpital que nous avons tous apprécié mais dont le modèle est aujourd'hui totalement dépassé, ou voulons-nous construire l'hôpital de nos enfants? Les autorités cantonales invitent le peuple neuchâtelois à choisir la deuxième solution, la plus sûre à tous égards, la plus performante et, en plus, la moins chère à moyen terme."

Les autorités cantonales proposent de centraliser les soins aigus à Neuchâtel et les soins de réadaptation à La Chaux-de-Fonds, les deux fois avec une policlinique renforcée.

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