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Non à la violence, oui au théâtre!

03 févr. 2015, 00:01
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Et si l'on se plongeait dans la nuit des temps? Si l'on remontait aux origines de la communication articulée, puis jusqu'aux balbutiements de la représentation? Observation - des primates au zoo - et écrits scientifiques - notamment ceux de l'anthropologue René Girard - étayent "Le baiser et la morsure" et "Le théâtre sauvage". Mais le diptyque proposé à La Chaux-de-Fonds par Guillaume Béguin est bel et bien le fruit d'une écriture de plateau. Evitant les écueils du didactisme, elle a su dériver vers l'évocation et la transposition poétique.

Guillaume Béguin, pourquoi vous êtes-vous lancé dans un pareil diptyque?

Je suis parti de la question du langage. J'ai une formation assez classique, d'acteur tout d'abord, et le texte a toujours été à la base de mon travail. Or dans la vie, les choses ne se passent pas ainsi. En tant qu'êtres humains, le langage nous concerne évidemment très fortement, mais nous...

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