Votre publicité ici avec IMPACT_medias

Nathalie Schallenberger: "Oui, nous avons manqué de curiosité"

La présidente de la ville de La Chaux-de-Fonds s'était tue jusqu'à présent sur l'affaire Monnard. Elle voulait d'abord livrer ses réflexions au Conseil général lors de la séance de mardi dernier. Mercredi matin, elle nous a reçu dans son bureau. Elle ne nie pas la responsabilité du Conseil communal.

05 mars 2015, 07:00
Seance du Conseil general.  Au premier plan le conseil communal, Jean-Pierre Veya, Nathalie Schallenberger, Theo Huguenin-Elie et Jean-Charles Legrix

La Chaux-de-Fonds, le 3 mars 2015
Photo: David Marchon

"Oui, nous avons manqué de curiosité." Nathalie Schallenberger, présidente verte de La Chaux-de-Fonds, ne tourne pas autour du pot quand on lui fait remarquer que le Conseil communal avait manqué de curiosité face à ces relevés qui ne venaient plus ou alors sporadiquement. "Et nous prenons nos responsabilités."

Le 5 février, le chef des finances de la ville, annonçait à ses quatre collègues un trou de 12 millions plombant les comptes de La Chaux-de-Fonds. Alors qu'il était attendu un bénéfice de 2 millions.

A la question de savoir si elle avait eu des contacts avec Pierre-André Monnard depuis qu’il a envoyé un arrêt maladie d’un mois, elle répond: "Je lui ai demandé par sms de venir au Conseil général.Je trouvais important pour lui, pour nous, qu’il réponde aux questions. Je n’ai pas reçu de réponse."

Le 20 février, M. Monnard a annoncé se donner 15 jours de réflexion pour décider s’il démissionnait du Conseil communal. Va-t-il le faire d’ici vendredi? "M. Monnard est quelqu’un de loyal et intègre. Je pense que la décision qu’il prendra sera pour le bien de la ville. En attendant, c’est mon collègue Théo Huguenin Elie qui prend la suppéance des finances. Si le congé devait se prolonger, on se partagera les dossiers de manière équitable", ajoute Nathalie Schallenberger.

Retrouvez l'intégralité de l'interview dans nos éditions de ce jeudi.

 

Votre publicité ici avec IMPACT_medias