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Les sous-traitants horlogers peu armés face au franc fort

Innover et optimiser la production, tels sont les moyens de lutte des entreprises. Mais pas de chômage.

24 mars 2015, 00:01
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Les sous-traitants horlogers ont peu de moyens pour lutter contre le franc fort. Avec leurs faibles marges, la seule solution est d'optimiser les coûts et les processus de production. Et de rester innovants. Pour l'instant, les entreprises contactées ne feront pas appel au chômage partiel.

"Quand 90% de la production est swiss made, il n'existe aucune marge pour réduire les prix" , a expliqué dans le cadre de Baselworld 2015, Vladimir Zennaro, directeur général de Bergeon. "La seule solution est de gagner en productivité, en rationalisant et en optimisant le processus de production" .

"Et cela nécessite au contraire de faire des investissements", note le patron de l'entreprise locloise, active dans l'outillage et les équipements pour l'horlogerie, la bijouterie et la microtechnique. Et il est loin d'être aisé de financer ses investissements quand on est une petite structure et que l'on dégage de "faibles marges".

Chez Gil Sertissage, à La...

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