Votre publicité ici avec IMPACT_medias

Les bénévoles du VnV Rock Altitude festival ont du pain sur la planche

Depuis lundi, une équipe de bénévoles montent le VnV Rock Altitude festival, à la patinoire du Locle. Mais le gros des travaux arrive. L'occasion de lancer un dernier appel aux personnes désireuses de donner un peu de leur temps. La patinoire du Locle a entamé sa mue. Depuis lundi, une bonne dizaine de bénévoles s'activent quotidiennement sur le site du VnV Rock Altitude festival. Mais le gros du boulot sera pour la semaine à venir. Et des mains, il en faudra! «Il va falloir driver sec pour que tout soit monté en temps et en heure», lance Fabien Zennaro, le président du festival, avec le sourire.

17 août 2008, 12:00

Pour la troisième année consécutive, le jeune homme sait pertinemment qu'il ne va pas avoir beaucoup de relâche durant deux semaines. Mais cela ne fait rien. Le grand noiraud, bien connu dans le milieu musical régional, ne rechigne pas à donner de son temps pour dynamiser le haut du canton. A l'image de ses deux compères au sein du comité - Mikaël Zennaro, le frangin, et Steve Notari - et surtout des bénévoles qui, comme chaque année, sont présents au Communal. «Sans eux, on ne pourrait rien faire.»

Même si l'on ne peut pas comparer l'intime événement rock du week-end prochain avec les grands bastringues de Romandie - comme le Paléo, où 4000 bénévoles travaillent chaque année -, le VnV Rock Altitude festival grimpe gentiment. «Cette année, nous sommes beaucoup plus professionnels. On passe un cran au-dessus au niveau de l'importance des groupes. Alors il faut que cela suive derrière...» Notamment au niveau de l'arrière-scène, où les camions peuvent décharger directement le matériel. «L'espace des techniciens était un peu fait à la roots les autres années», sourit Fabien Zennaro.

Cette 3e édition promet d'être belle. Mais il reste du pain sur la planche! «On cherche encore du monde pour le montage et durant le festival.» Une vingtaine de bénévoles par jour en prémices de l'événement et une centaine de jeudi à samedi prochains. Il s'agira notamment de monter les tentes et les deux scènes. Une bonne partie du matériel arrivera lundi. Sinon? Il s'agira de s'occuper de la décoration, de suspendre des cadres en bois avec du tissu noir au plafond, de monter les trois bars, de poser des barrières et de les recouvrir avec des bâches. Pour la première fois, elles seront réutilisables, car de qualité: «Elles proviennent de l'UBS Arena». Pendant le festival, 50 personnes s'affaireront à faire tourner les bars, d'autres contrôleront les accès, s'activeront pour les changements de scène, nettoieront. Promis, il y aura du boulot.

Mais l'effort n'est pas vain. Les bénévoles se font évidemment offrir l'entrée, voire reçoivent un billet en plus, s'ils effectuent des tranches horaires conséquentes. Sans compter les T-shirts et autres articles offerts par le comité. Ils disposent aussi d'une tente avec boissons et nourriture. «C'est la moindre des choses», relève le président du festival loclois, qui débourse tout de même entre 5000 et 6000 francs pour le bénévolat.

«Pour nous, le mec qui bosse au bar est autant important que le gars qui est aux lumières, même si c'est clair que ce n'est pas le même travail. Il suffit qu'un maillon ne fonctionne pas, et cela se casse la gueule!» Mais la chaîne semble solide du côté du Communal. / SBI

Votre publicité ici avec IMPACT_medias