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Le groupe Ska Nerfs a su faire vibrer les murs du château d'Avenches

Alors qu'il enchaîne les scènes et festivals de Suisse romande, Ska Nerfs était de passage à Avenches jeudi soir. Le groupe taignon élargit peu à peu ses horizons musicaux, mais aussi géographiques. Juste avant d'entrer en scène, ils nous ont dévoilé leurs projets. La tournée live effrénée du groupe Ska Nerfs se poursuivait jeudi soir dans un cadre sacré, celui de Rock Oz'Arènes. Les Francs-Montagnards avaient décroché leur ticket pour la scène du Château, en remportant le concours Battle of the bands ce printemps. A Avenches, ils ont une nouvelle fois su distiller leur énergie sans compter et devant un public se laissant volontiers emporter par ce cocktail explosif, et pas tellement ska finalement.

16 août 2008, 12:00

Avant de passer à l'action, le chanteur Félicien Donzé et le saxophoniste de la bande, Jérémie Steiger, nous ont révélé leurs impressions, mais également leurs projets. Depuis la sortie de leur premier album «Jusqu'à la dernière gorgée», début janvier, les Ska Nerfs mûrissent à vue d'?il.

Quelle est votre sensation, à moins de deux heures de ce concert, dans un festival de premier rang?

Félicien Donzé: Là, c'est plutôt stress, on a cinq interviews. Mais on se réjouit!

Jérémie Steiger: Et puis, que l'on soit à Rock Oz' ou à la Fête des Breuleux, on donne toujours le maximum!

Vous venez de passer une semaine intense dans une villa à La Chaux-de-Fonds, dans quel but?

F.D.: L'idée était de nous consacrer à la composition et de resserrer nos liens. On a créé trois nouvelles chansons, qui s'ouvrent sur différents styles: punk, hip-hop et chanson française.

Cela signifie que vous avez un nouvel album en perspective?

J.S.: Exactement, l'objectif est de sortir un disque fin 2009 ou début 2010.

Vous enchaînez les concerts, vous êtes maintenant distribués par Disque Office, vous avez un manager, comment vivez-vous tout ça?

F.D.: En fait, on n'en revient pas, on est un peu sur un nuage...

J.S.: Alors on se dit: «Carpe diem», il faut profiter maintenant de ces opportunités. Cette année, on s'est mis d'accord pour mettre entre parenthèses toutes nos occupations autres que les études et la musique.

Comment voyez-vous la suite?

F.D.: D'ici à la fin de l'année, on a déjà quinze dates programmées. Et puis notre but est d'expérimenter plusieurs styles. On ne veut pas se cantonner au ska. Parfois, on regrette de s'appeler Ska Nerfs...

J.S.: On souhaite bouger, s'ouvrir, tout en restant fidèles au Jura! / DWI

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